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Bible-Info Eté 2006



 

 Editorial

«Au point où nous en sommes parvenus, marchons d’un même pas.» Philippiens 3:16
Mettre la Parole en pratique

Dans ce numéro de Bible-Info vous trouverez la biographie de Pierre Viret. Dans le trio Calvin, Farel et Viret, les deux premiers ont marqué leur époque par leur discipline rigoureuse ou leur verve brillante; ils ont laissé des traces dans l’histoire, que l’on retrouve dans le Petit-Larousse… Le souvenir de Pierre Viret, lui, s’est estompé, il n’a pas sa place dans le dictionnaire. Et pourtant il était aimé pour sa douceur et sa façon de mettre la Parole de Dieu en pratique. Les hommes et les femmes de Genève, de Lausanne et, plus tard, du sud de la France étaient nombreux à le suivre.

Mettez en pratique la parole, et ne vous contentez pas de l’écouter en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Ja 1:22

Depuis toujours, nous avons de la peine à suivre cette exhortation. Nous sommes davantage enclins à défendre la Parole de Dieu qu’à la pratiquer. Dieu doit pourtant être assez puissant pour défendre sa Parole, sans que l’on cherche à lui prêter main forte («Remets ton épée dans son fourreau…» Jn 18:11).

La loi parfaite, la loi de liberté…

Au contraire, Jacques nous encourage, au verset 25, à plonger nos regards dans la loi parfaite, la loi de liberté, la loi de l’Evangile, pour nous lancer avec bonheur dans cette mise en pratique de la Parole. Il rejoint Paul, qui nous invite à résister au mal en avançant avec zèle, «chaussés» de l’Evangile de paix (Eph 6:15).

La mise en pratique de la Parole a pu prendre des formes différentes selon les âges, mais cette loi parfaite, cette loi de liberté qui la motive, ne change pas. Elle nous rappelle toujours d’aimer les plus faibles, d’aimer notre prochain, et très spécifiquement, d’aimer nos frères et sœurs en Jésus-Christ. Quand, en Suisse, la FREOE et l’AER décident de se regrouper, lorsque, en France, la FEF et l’AEF conviennent de marcher ensemble, cela montre que les chrétiens s’apprécient et se respectent mutuellement. Et c’est un témoignage puissant de l’Evangile pour les hommes et les femmes de notre temps.

Ni par force, ni par puissance, mais par mon Esprit, dit l’Eternel (Zac 4:6)

Les journaux parlent souvent des chrétiens évangéliques et les enfants de Dieu se rassemblent; réjouissons-nous! Il reste à résister à la tentation de se compter, la tentation de s’organiser pour influer par le nombre et la force. L’Esprit de Jésus-Christ nous gardera, et Dieu conduira les choses mieux que nous ne saurions le prévoir. De notre côté, veillons à entretenir l’amour qui nous unit. C’est le premier témoignage de mise en pratique de la Parole que nous devons donner à nos contemporains, avant même de leur annoncer l’Evangile.

Jean Pierre Bezin

 

Recevoir les fiches du Comité de lecture MB? C’est possible!

Comme vous le savez probablement déjà, la Maison de la Bible s’applique à lire la plupart des livres évangéliques, afin de pouvoir éclairer les libraires dans leurs choix et les conseils à donner. Chaque livre est lu par une personne, qui remplit un rapport de lecture de la façon la plus précise possible. A partir de ce rapport, une fiche est établie. Puis, un comité de 5 à 6 personnes l’analyse et la complète.
Certains lecteurs ont émis le désir de recevoir ces fiches de lecture. C’est une bonne façon de se tenir au courant des nouveautés. Si vous le souhaitez, nous pouvons vous les envoyer sous forme de fichiers pdf. Il suffit d’en faire la demande par e-mail à Anne- France Mercier ( Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ), qui ajoutera votre adresse à la liste de distribution. Il y a environ un envoi de fiches par mois.

 

«Portes Ouvertes» s’installe à Romanel


Pierre Tschanz, directeur de Portes Ouvertes lors de l’apéritif de bienvenue.

En janvier 2006, Portes Ouvertes est venu s’installer à Romanel et partager les surfaces de Praz-Roussy 4bis avec l’équipe de la Maison de la Bible.
Aujourd’hui, tous les bureaux de l’immeuble sont ainsi bien occupés. Si les vocations des deux missions sont bien différentes, la proximité de Portes Ouvertes rappelle à nos prières les frères et soeurs qui, au loin, témoignent de leur foi avec difficultés et souffrances.
La mission Portes Ouvertes a été fondée en 1955 par Frère André, le «contrebandier de Dieu». Sa vocation est d’être au service des chrétiens persécutés ou discriminés, afin qu’ils puissent persévérer dans leur foi et annoncer l’Evangile en dépit de l’adversité. Son aide s’adresse à toutes les Eglises, sans distinction de confession. L’action de Portes Ouvertes se décline sur trois axes:

  1. Consolider l’Eglise, Corps de Christ, là où elle souffre de persécutions ou de restrictions, en répondant à ses besoins en Bibles, matériel, formation et aide concrète.
  2. Préparer l’Eglise de régions instables ou menacées à faire face à des persécutions pouvant être imminentes et l’encourager à persévérer dans l’annonce de l’Evangile.
  3. Informer et mobiliser l’Eglise du monde libre pour qu’elle soit solidaire de l’Eglise persécutée sachant que «si un membre souffre, tous les autres membres souffrent avec lui» 1 Corinthiens 12:26.

Vous pouvez suivre Portes-Ouvertes sur le site
www.portesouvertes.ch pour la Suisse
www.portesouvertes.fr pour la France et
www.opendoors-de.org pour l’Allemagne.

 

Le Mur des Réformateurs à Genève (6)

Pierre Viret (1511-1571)

Né à Orbe, Viret fut l’un des membres du trio de merveilleux amis qui se complétaient parfaitement et que l’on surnommait le Trépied: Calvin, la science du théologien, Farel, le tonnerre du tribun populaire, lui étant la douceur de la persuasion débonnaire.

Il était le fils d’un couturier et «retondeur» de drap assez aisé pour l’envoyer étudier à Paris, au collège Montaigu, que fréquentèrent Erasme, Calvin et Loyola notamment. Destiné à la prêtrise, il s’ouvre non seulement à la rhétorique que lui enseignent ses maîtres, mais aussi à tout ce que son esprit curieux découvre à l’école des Anciens. C’est ainsi, parmi nombre d’ouvrages lus avec passion, qu’il pousse plus avant sa connaissance de l’Evangile, semée en lui à Orbe déjà, par son maître d’école, Marc Romain, et qu’un de ses camarades d’étude, Antoine Saunier, partage assidûment. Or ce dernier, pour avoir correspondu avec Farel, est brusquement arrêté. Dans les papiers trouvés chez lui, figure le nom de Pierre Viret. Paris n’est donc plus sûr pour lui et il décide de rentrer à Orbe. On est au printemps 1530.
Dans sa ville natale, où Berne et Fribourg exercent conjointement les droits de souveraineté, les idées de la Réforme provoquent des troubles. L’accueil que leur réserve presque toute la population, hormis quelques notables, est plutôt frais.
Le jour des Rameaux 1531, alors que Farel prêche en chaire, un grand tumulte l’empêche de se faire entendre, et le lendemain, un groupe de femmes en furie l’insultent et le frappent. Farel n’en a cure, ce genre de manifestation est coutumier pour lui. L’important est que, la veille, il a remarqué dans l’assemblée deux jeunes gens captivés par sa parole. L’un d’eux est Pierre Viret, à qui il confie l’œuvre commencée car sollicité par d’autres tâches. Le timide étudiant s’effare, il doute de sa capacité à mener à bien cette mission, mais Farel ne tient pas compte de ses hésitations. Il sent monter en ce jeune frère une véritable vocation, il le laisse donc seul et quitte la place.
Pierre Viret prêche son premier sermon le 6 mai 1531. Il sait, en douceur, imposer le respect. Sa voix harmonieuse convainc. Le nombre des fidèles grandit et il a la joie de compter parmi eux son père et sa mère. Appelés par celui qui est leur compatriote, les gens de la petite ville se rassemblent autour de la Parole vivante. La communauté s’affermit et lorsque Viret s’en va porter l’Evangile à Payerne, succédant à Antoine Saunier, il constate avec fierté qu’elle a triplé, son ministère n’a pas été vain.
A Payerne, la lutte est vive, car les moines de l’abbaye organisent une opposition résolue. Ils sont prêts à tout pour qu’il quitte la place. On interdit les églises à Viret qui est contraint de prêcher dans les maisons et les tavernes. Un jour, un prêtre le guette hors des murs de la ville, l’agresse par derrière et le blesse grièvement d’un coup d’épée.
A peine remis de ses blessures, il accompagne Farel qui se rend à Genève avec une ambassade bernoise. Des affrontements se déchaînent, au cours desquels le projet d’empoisonner les réformateurs prend corps. Soudoyée par des prêtres, une servante accepte de servir un plat qui doit leur être fatal. Mais seul Viret en mange et tombe gravement malade. Il échappera à la mort mais gardera toute sa vie une santé fragile.

Nombre de ses concitoyens «ne veulent pas porter le joug de Jésus-Christ, attendant qu’on leur prêche un Evangile sans repentance et sans amendement de vie».

A Orbe, à Payerne, à Neuchâtel, à Lausanne, où il restera vingt-deux ans, Viret se montre un orateur persuasif. Si persuasif que ses ennemis redoublent de violence pour le chasser. De plus, l’Eglise de Lausanne est tourmentée par d’interminables controverses et peine à trouver un équilibre. Il ne parvient pas à constituer une communauté à la foi vivante. Il travaille jusqu’à la limite de ses forces, entre en conflit avec les autorités car, comme Calvin, il souhaite une plus grande autonomie de l’Eglise par rapport au gouvernement. Finalement il est destitué et banni.
Pour la troisième fois il prend du service à Genève. Là, il est respecté et choyé par les autorités, écouté avec ferveur. Avec Calvin, il est nommé citoyen de la ville. Lorsqu’il tombe gravement malade, on veille à ce qu’aucun vacarme dans sa rue ne vienne troubler son repos, on le confie aux meilleurs médecins. Ces derniers lui prescrivent un climat plus doux, il part donc pour le Midi de la France.
A l’automne 1561, à Nîmes, il se sent si faible que les nombreux fidèles qui assistent à ses prêches se demandent s’il n’est pas venu chez eux pour mourir. Il est soigné avec succès à la célèbre faculté de médecine de Montpellier. Dans une épître adressée aux fidèles de cette ville, il écrit, après avoir loué Dieu pour la science qu’il a donnée aux médecins : «Vous avez encore à reconnaître Sa bénédiction en ce qu’Il vous a envoyé de bons et fidèles pasteurs pour vous annoncer purement Jésus-Christ et pour conjoindre la médecine spirituelle et la médecine corporelle (…)»
La guerre civile sévit en France après le massacre des protestants à Wassy. Viret relève que nombreux sont ceux qui prétextent les discordes religieuses pour rejeter toute religion et cite les déistes qui, tout en croyant en un Dieu créateur, ne savent que faire de Jésus-Christ. Appelé à Lyon, qui a été occupée par les huguenots, il s’émeut du spectacle de la guerre, sauve de la pendaison un père jésuite qui, plus tard, complotera pour le faire chasser de la ville assiégée par le duc de Nemours.
En 1563, il a fait ses adieux à Genève et a emmené sa famille avec lui. Il se rend en Dauphiné, puis a Orange, enfin dans le Béarn, à Pau, où il a répondu à l’appel de Jeanne d’Albret, reine de Navarre. Il y préside les synodes, consolide l’organisation de l’Eglise, encourage la traduction des Psaumes en béarnais et celle du Nouveau Testament en basque. Quand éclate une nouvelle guerre civile, la souveraine se réfugie à La Rochelle, Viret reste à Pau, qui est assiégé et pris. Le catholicisme est restauré, les prédicants sont poursuivis, massacrés, mais Viret est traité en otage de marque.
Bientôt le royaume est repris par le comte de Montgomery envoyé par Jeanne d’Albret, et Viret peut célébrer un service d’actions de grâces. Un frisson d’espérance traverse le camp des réformés, le Béarn respire, mais pour combien de temps? Un demi-siècle. Viret le pacifique ne le sait pas, il s’éteindra au printemps 1571, affligé par son constat que nombre de ses concitoyens «sont heureux d’être délivrés du joug de l’Antichrist mais ne veulent pas porter celui de Jésus-Christ, attendant qu’on leur prêche un Evangile sans repentance et sans amendement de vie». N’en est-il pas de même aujourd’hui encore?

Source: La Réforme, vous connaissez? de Gabriel Mützenberg

René Neuenschwander

 

Nouvelles librairies

La Maison de la Bible au Pays d’Enhaut

Dans le dernier numéro de Bible-Info, nous avons publié le témoignage de Nicole André, qui a travaillé bé névolement à la MB de Genève pendant deux ans. A la fin du mois de mars, Nicole, accompagnée de son mari Pierre, a ouvert une nouvelle librairie de la Maison de la Bible, baptisée «La Cordée», à Château-d’Oex, village vaudois situé à 1000 mètres d’altitude. Nous l’avons interviewée pour vous.

Nicole, on peut dire que tu as opté pour une retraite active… Après avoir été bénévole pendant plusieurs années dans d’autres librairies chrétiennes, te voilà maintenant gérante. Peux-tu nous dire ce qui t’a poussée à ouvrir une Maison de la Bible à Château-d’Oex, ce pays de montagnes?

D’abord, la conviction d’un appel du Seigneur, accompagné du désir de témoigner de Son amour et de Sa présence dans ma vie. Ensuite, une librairie chrétienne était inexistante dans le Pays d’Enhaut.

«La Cordée»: un nom qui ne détonne pas dans ce village alpin... D’où t’est venue cette idée, et qu’évoque-t-il pour toi?

La varappe n’est pas du tout ma passion, mais l’idée d’être encordée au «Premier de cordée» m’a encouragée à «partir» dans cette belle aventure. Puis, je me sens unie à mes «compagnons de cordée», les collaborateurs de la Maison de la Bible, ainsi qu’à mes amis libraires évangéliques.
Cela me rappelle de lever mes yeux en haut, vers les montagnes, d’où me vient le secours, me référant au Psaume 121.

Quel accueil cette initiative a-t-elle rencontré de la part de la population locale et des chrétiens des environs?

La plupart des commerçants ont bien accueilli cette nouveauté dans la Grand-Rue. Un nouveau magasin, avec une vitrine colorée, attire les regards… et peut-être de nouveaux clients dans le village! Nous n’avons entendu aucune remarque négative.

Quel genre d’ouvrages propose La Maison de la Bible de Château-d’Oex?

D’abord un vaste choix de Bibles, car nous désirons proclamer que la Bible est la seule Parole de Dieu. Ensuite, nous proposons bien sûr toutes les éditions de la Maison de la Bible, puis les diffusions d’autres éditeurs évangéliques. Nous avons aussi des DVD, CD, cartes postales, stylos, jeux… un grand choix pour les enfants.

As-tu déjà eu des discussions intéressantes avec des visiteurs, au sujet de la foi? Peux-tu nous partager une ou deux expériences?

Oui, bien sûr; bien des personnes entrent pour regarder, puis simplement parler. Je suis surtout émue de constater l’intérêt des enfants. Certains arrivent à la sortie de l’école pour me demander des K7 vidéo sur Jésus ou des jeux bibliques.
Un jour, un enfant entre, rayonnant, et me dit avoir vu le film «Jésus raconté aux enfants» à l’école. Il ajoute: «Madame, vous savez, ma maîtresse a acheté le DVD chez vous, et j’ai beaucoup aimé ce film!» En parlant de temps en temps avec cet enfant, je ressens chez lui un vif intérêt, et cela m’encourage dans mon témoignage. Une autre fois, une dame entre et achète le petit livre des pierres précieuses. Elle me dit: «Je vis ma spiritualité tous les jours. Je travaille dans le domaine de la gemmologie, et ce livre m’intéresse.» En partant, elle accepte un calendrier de la Bonne Semence.

Le 22 avril, à peine un mois après l’ouverture, a eu lieu l’inauguration officielle du magasin. Quel était le programme de cette journée?

Après un mot de bienvenue, notre directeur, Jean-Pierre Bezin, a présenté courtement la mission de la Maison de la Bible. Puis, la troupe «Etincelle» a capté notre attention et touché nos coeurs par des saynètes évangéliques. Enfin, nous avions invité un orateur, bien de chez nous, Carlo Brugnoli, auteur de petits livres très édifiants et pratiques, donc très recommandables. Partant d’un témoignage personnel, il nous a encouragés dans ce travail, en nous rappelant que notre petite librairie, située dans un petit coin d’un petit village, peut être une bénédiction en semant de petites graines que Dieu pourra faire croître un jour et devenir de grands fruits. Après un moment convivial autour d’une collation, Carlo Brugnoli nous a accompagnés à la librairie pour dédicacer ses livres… C’était aussi, bien sûr, l’occasion pour chacun de visiter le magasin!

Pour terminer, peux-tu nous rappeler les horaires d’ouverture de La Cordée?

La Cordée ist montags nachmittags von 15h00 bis 18h30 geöffnet, dienstags, donnerstags und freitags von 10h00 bis 12h30 und 15h00 bis 18h30, und samstags von 10h00 bis 12h00 und 14h00 bis 16h00. Mittwochs ist geschlossen.

Merci, Nicole, d’avoir pris le temps de répondre à nos questions!

Propos recueillis par Olivia Festal

 

Flash bénévoles

Il y a de la place pour tout le monde!

Je m’appelle Erika et je travaille à la Maison de la Bible de Turin depuis deux ans. Cette collaboration m’apporte beaucoup de joie, une joie difficile à transmettre dans un court témoignage. Mais j’espère que ces quelques lignes pourront vous encourager à servir le Seigneur dans ce ministère.
Notre Dieu est grand et il connaît le cœur de ses enfants. Il peut nous donner sa paix en toutes circonstances et dans tous les domaines de notre vie.
En ce qui me concerne, je peux témoigner que le fait de travailler à la Maison de la Bible avec tant de frères et soeurs m’a beaucoup encouragée. J’ai compris que ce travail est utile et que son but va bien au-delà de l’envoi d’un livre ou d’un catalogue: il s’agit de rejoindre les gens avec la Parole de Dieu, de semer pour Sa gloire. Cette activité est pour moi très précieuse, car j’ai vraiment à cœur de faire quelque chose pour Christ.

Il y a encore tant à faire dans l’oeuvre de Dieu, et il y a de la place pour tout le monde!

Le Seigneur m’a déjà donné beaucoup d’occasions de témoigner de ma foi en Lui à la librairie. Plusieurs fois, j’ai été confrontée avec la tradition religieuse, qui, souvent, aveugle les gens et les empêche de voir l’amour de Dieu, pourtant si simple et si merveilleux.
Un jour, quelqu’un m’a dit: «Je suis content d’avoir une Bible, mais ne me demandez pas de la lire… c’est trop difficile! Je ne peux pas la comprendre! Seuls ceux qui l’ont étudiée longtemps peuvent l’interpréter… Peut-être ne suis-je pas destiné à saisir son message…» J’ai aussi entendu: «J’aimerais offrir une Bible pour un baptême, je sais que c’est important… mais je ne crois pas à ce qui est écrit…»
Je me suis souvent demandé: Mais, alors, pourquoi acheter une Bible si on ne veut pas écouter la voix de Dieu? Plus tard, j’ai compris que ma question n’était pas vraiment fondée… J’ai réalisé que le Seigneur a un plan pour chacun et qu’il sait exactement comment agir. C’est lui qui peut toucher les cœurs au bon moment. Peut-être cet homme, qui a acheté une Bible pour la placer sur l’étagère parmi d’autres livres, sera-t-il un jour poussé à ressortir ce livre couvert de poussière et à l’ouvrir. Peut-être, dans un moment de difficulté, cherchera-t-il de l’aide auprès de Celui qu’il aura mis de côté jusque-là. Ces deux ans passés à la Maison de la Bible ont été très précieux et m’ont aidée à croître dans ma foi et ma relation avec le Seigneur. L’amour et la confiance de mes frères et sœurs me permettent d’être satisfaite et heureuse dans ce service que je rends au Seigneur, et m’encouragent à poursuivre ma course vers le but céleste. Il y a encore tant à faire dans l’œuvre de Dieu, et il y a de la place pour tout le monde! Le témoignage de tous ceux qui servent notre Dieu et donnent pour cela leur temps et leurs forces est une bénédiction pour la ville de Turin.
Cher frère, chère sœur, là où vous êtes, quel que soit votre travail, j’aimerais vous encourager: si vous avez à cœur de servir le Seigneur, Il saura lire dans votre cœur et vous donner l’occasion d’être utile dans son œuvre et d’investir votre temps et vos forces dans Son royaume. Que le Seigneur vous bénisse!

Erika Anzivino

 

Fondation Société Biblique de Genève

Rapport de gestion 2005

Le soutien apporté par les chrétiens à la Société Biblique de Genève a continué de façon encourageante en 2005.
La baisse relative de 10% sur le total des dons en comparaison avec l’année précédente s’explique principalement par certains dons spécifiques importants, venus soutenir des traductions maintenant presque achevées.
Les dons accordés au Fonds d’Edition viennent soutenir les projets de traduction et d’édition de la Bible dans les trois langues.

Les Bibles en cours de production

En langue italienne, la sortie de la Bible Thompson, avec la traduction Nuova Riveduta, vient de sortir de presse, et la Bible MacArthur devrait paraître en automne 2007, pour la conférence Focus1, qui se déroule tous les ans en Italie.
En langue allemande, la finalisation du NT NGÜ est prévue pour 2008. Et en 2006, nous devrions prochainement annoncer un partenariat pour la traduction de l’Ancien Testament.
En langue française, le projet de révision Segond 21 devrait se terminer en 2008, avec une édition complète de la Bible contenant les notes «Vie Nouvelle» («Life Application»). La traduction de la Bible MacArthur, avec la révision NEG79, est attendue pour cet automne, avec un lancement et une dédicace de John MacArthur, prévus le 26 septembre à la cathédrale de Genève.

En 2006, le soutien aux nouvelles librairies devrait continuer à se développer, ainsi que l’aide apportée à la distribution de la Parole en Afrique.

1Conférence dont J. MacArthur est l’orateur.

Jean Pierre Bezin

Production des Saintes Ecritures (en quantité)

Fondation Société Biblique de Genève

Compte d’exploitation 2005

  Disponible au 1 janv.05 Dons 2005 Dépenses 2005 Prélèvement fonds général Report à nouveau 2006

I - Fonds d’édition des Saintes Ecritures

Avance à la production
297 677 62 316     359 993
Fonds général
  380 748      
Prélèvement sur le fonds général
    329 685    
Subventions & distributions gratuites
Bibles françaises, italiennes et allemandes
    87 067 -87 067  
Bibles Afrique & Outre-mer
68 933 19 303 13 053   75 182
Autres subventions
      7 400 -7 400
Saintes Ecritures
Révision Nouvelle Segond 21
  21 983 32 552 -10 568  
Traduction Bible d’étude Vie Nouvelle
    9 578 -9 578  
Traduction Bible d’étude française MacArthur
120 909 1 000 53 171   68 738
Traduction Bible d’étude italienne MacArthur
70 474   17 594   52880
Traduction Bible allemande NGÜ
  185 298 226 448 -41 150  
Révision Bible allemande Schlachter
250 1 050     1 300
Traduction Bible italienne Thompson
12 197 22 000 75 534 -41 337  
Edition Bible italienne Scofield
1 500       1 500
Autres projets du fonds d’édition
Autres projets (cartes géo., numérisation textes bibliques, etc.)
    3 627 -3 627  
Information & conseil
Bulletin Bible-Info
    74 757 -74 757  
Comité de lecture
    19 845 -19 845  
Frais généraux
Frais administratifs pour gestion & divers
    33 960 -33 960  
Frais de conseil & de fiduciaire
    395 -395  
Total fonds d’édition
274 263 631 381 654 981 -329 685 250 663

II - Hors fonds d’édition

Soutien MB Côte d’Ivoire
6 193 600   6 793 6 793
Soutien autres MB
17 897 56 100 25 000 48 997 48 997
Centre d’accueil La Boussole
19 874 18 658 22 503 16 029 16 029
Ouverture de librairies
  11 119 7 279 3 840 3 840
Soutien personnalisé aux missionnaires SBG
  45 800 45 800 0 0
Projets divers
  20 250 250 20 000 20 000
Total hors fonds d’édition
43 964 152 527 100 833 0 95 658
Bénéfice de change
  11253      

Total des dons et des dépenses

615 904

795 161

755 814

0

655 251

La comptabilité de la Fondation Société Biblique de Genève a été contrôlée et reconnue conforme à la loi par la Société Fiduciaire SOFIROM, représentée par M. Gabriel Rochat, expert-comptable diplômé.

Fonds d’Edition des Saintes Ecritures
Répartition des dépenses 2005 (en CHF)

Edition des Saintes Ecritures (traduction & composition)
418 504 64%
Soutiens & distributions gratuites de la Bible
107 520 16%
Information & conseil
94 602 15%
Frais administratifs et gestion
34 355 5%

Total

654 981

100%

Evolution des dons 2005 (en KCHF)

  2003 2004 2005
Fonds d’Edition
751 762 634
Autres dons
72 114 152

Total

824

876

786

 

Recension

Et si je vivais à 100%…

Stagner ou avancer

«Voilà bientôt 15 ans que je travaille parmi les jeunes, et une question me préoccupe continuellement. Lorsque j’observe les adolescents, je me demande pourquoi certains ne grandissent pas spirituellement. Tant d’entre eux, qui participent pourtant aux activités des jeunes, assistent au culte et reçoivent un enseignement susceptible de les aider à mûrir dans la foi, font du surplace.»
«Au fur à mesure que tu avances dans ta vie chrétienne, deux choses peuvent se produire: soit ta foi grandit, mûrit, et se fortifie de jour en jour, soit elle ‘vieillit’, et tu t’enlises dans une sorte de routine. (…) Au fur à mesure que le souvenir de l’expérience faite au camp s’estompe, les tendances et habitudes passées, auxquelles tu pensais avoir renoncé pendant le camp, reviennent. (…) Il s’agit de prendre la ferme décision d’abandonner notre état de péché pour nous revêtir de la nouvelle vie que Dieu donne, de manière à ce que les choses anciennes ne puissent plus pénétrer à nouveau notre cœur. Mais comment?...»

As-tu soif?

«L’ingrédient manquant, c’est une soif véritable. Si tu as soif des choses spirituelles, cela se traduira en actes.» Beaucoup désirent être utilisés par Dieu et aimeraient tant conduire des âmes à Christ, mais ils ont manqué l’étape de la préparation. Celle des moments de formation privée que Dieu voulait leur dispenser. Car c’est seulement en passant du temps seul avec Dieu qu’il pourra te préparer à la tâche qu’il te destine.

Il faut choisir

Jeune, Sean Dunn aimait le sport, spécialement le basket. «Lorsque j’avais école, je me levais suffisamment tôt pour pouvoir passer trente minutes à mettre des paniers devant la maison… Après l’école, mon équipe s’entraînait pendant deux heures. Ensuite je rentrais chez moi et m’entraînais encore… Lorsque je repense maintenant à cette période, je réalise combien j’étais pris par ce sport; c’était une véritable dépendance. (…) Je jouais parce que j’aimais jouer, et parce que je voulais être bon. (…) Certains jours, je n’avais pas envie de me lever tôt, mais je le faisais quand même.»
«Dans le domaine spirituel, nous avons un choix à faire, tout comme j’avais la liberté de m’entraîner ou non. Nous devons décider si nous voulons mûrir spirituellement. Et si c’est là notre objectif, il est nécessaire d’établir un plan pour pouvoir l’atteindre. (…) La croissance spirituelle implique une certaine discipline. Pour progresser, il faut pratiquer et pratiquer encore.»
«Toute la question est de savoir ce que nous faisons de notre temps. Qu’est-ce qui occupe les heures de tes journées? Passes-tu trop de temps à te divertir et pas assez à rechercher ce qui peut te faire progresser dans la foi? (…) Peutêtre devrais-tu te demander combien de temps tu passes à regarder la télévision et à écouter de la musique. Ou es-tu toujours au téléphone? (…) Peut-être es-tu trop occupé pour Dieu.»

Ce qui fait grandir

L’adoration, c’est laisser de côté les pensées qui te préoccupent pour te tourner vers Dieu. «Lorsque tu reconnais sa toute-puissance, tu l’adores.» Cela te permet de trouver un équilibre. Si tu es rongé par tes soucis et désespéré, tu as besoin de passer du temps à louer Dieu. Tes problèmes ne disparaîtront pas, mais ils te sembleront moins écrasants.» L’adoration nous transforme. Elle nous fait considérer Dieu sous la bonne perspective (il est infiniment grand et rien n’est comparable à lui), et nous remplit d’espérance. «Apprends à adorer le Seigneur tous les jours, si tu veux vivre pour lui. Ecoute des cantiques de louange, lis les Psaumes à haute voix, ou prends quelques instants pour dire à Dieu combien il est merveilleux.»

Le désir de cacher ses faiblesses est une preuve d’immaturité. En revanche, reconnaître que c’est justement dans la faiblesse que Dieu peut manifester sa force est une preuve de maturité.

Prier, ce n’est pas ‘commander’ tout ce qu’on désire; le Seigneur n’est pas un ‘distributeur automatique’ de nouveaux gadgets. «C’est lui ouvrir ton cœur, lui faire part de ce qui te préoccupe, de tes soucis. Si tu t’ouvres à lui et lui avoues ce que tu ressens, il pourra t’encourager et te réconforter véritablement, et agir dans ta vie (…) Avoue-lui tes échecs, et reconnais devant lui que tu ne parviens pas à faire ce qui est juste par toi-même. Confesse- lui tes craintes. Si tu entretiens réellement cette relation avec lui et qu’elle devient une habitude, il pourra intervenir dans tes difficultés et tu commenceras à changer.»
«Je pense que nous devrions tous avoir trois ou quatre amis qui prient pour nous. Demande aux personnes qui te sont les plus proches de prier pour toi régulièrement. Donne-leur quelques informations précises, afin d’orienter leur intercession. En retour, promets-leur de prier pour elles. »

«J’ai lu ma Bible deux fois par jour. (…) Quelques mois plus tard, je me suis rendu compte que cela faisait plusieurs semaines que je n’avais rien volé. De même, j’ai réalisé que mes pensées aussi étaient différentes et que je parvenais mieux à maîtriser mes paroles. Je crois vraiment que par cette lecture régulière de sa Parole, Dieu a transformé mon coeur. Il m’a aidé à remporter la victoire sur ces problèmes dont je ne pouvais venir à bout par mes propres forces.»

«La maturité se mesure à ta façon de réagir, et non à la situation.» Le chrétien affermi «préfère faire les bons choix et obéir à Dieu plutôt que de choisir la facilité et plaire aux autres. (…) Au sein même de l’adversité, il parvient à faire ce qu’il sait être juste et à honorer son Seigneur.»
«Le désir de cacher ses faiblesses est une preuve d’immaturité. En revanche, reconnaître que c’est justement dans la faiblesse que Dieu peut manifester sa force est une preuve de maturité. Ceux qui ont honte de leurs défauts marchent la tête haute en essayant de protéger leur image. Mais le croyant mûr sait que ce n’est pas sa responsabilité de défendre sa réputation. Il ne cherche pas à se protéger du regard des autres.» Paul en est un exemple (2 Corinthiens 12:7-10).

Dominique Ardellier

 

Le coin du traducteur

Jonas serait-il passé par Marseille?

Le lecteur de Jonas peut être surpris par la forte présence du surnaturel dans ce livre (que celui qui ne visualise pas immédiatement une baleine lorsqu’il entend ce nom lève la main…) et par le ton pour ainsi dire humoristique que l’on peut y déceler, avec un prophète rebelle, râleur, presque franchouillard! Il faut l’admettre, de par son style, le livre détonne dans les écrits dits prophétiques. L’oracle qu’il contient est même le plus court de tous: «Dans 40 jours, Ninive sera détruite!»
Il n’en fallait pas plus à certains commentateurs pour estimer que ces quatre chapitres correspondaient à une fiction tardive et non à la réalité historique. Parmi les points d’achoppement figure la taille de Ninive, présentée (littéralement) comme «une ville grande pour Dieu, marche de trois jours» (Jonas 3:3). Lorsqu’elles ne se contentent pas d’indiquer que la cité assyrienne était une ville «de trois jours de marche» (traduction NEG 1979), ce qui n’est pas très explicite pour le lecteur moderne, les traductions balancent entre deux interprétations principales: il fallait ce temps-là pour la traverser, voire la visiter, ou pour en faire le tour. Mais dans les deux cas, n’était-ce pas un peu exagéré? L’auteur de Jonas ne serait-il pas passé par Marseille? Après tout, les remparts de Ninive ne faisaient que 13 kilomètres de long…
Lors de la révision de ce passage, il a paru nécessaire au comité d’édition Segond 21 de clarifier quelque peu le sens du texte. L’indication que Jonas fit d’abord une marche d’un jour, au v. 4, pourrait suggérer qu’il avait besoin de trois jours pour traverser la ville tout en s’arrêtant pour proclamer son message. Toutefois, ce n’est pas l’option qui a été retenue. En effet, l’information fournie par notre spécialiste en histoire ancienne et archéologie a été jugée déterminante: dans l’Antiquité, on évaluait la taille d’une ville au temps qu’il fallait pour en faire le tour.
C’est ainsi que le texte Segond 21, en l’état, porte: «Ninive était une immense ville: il fallait trois jours de marche pour en faire le tour.» Il est, du reste, fort possible que le nom «Ninive » renvoie à la ville avec son agglomération, dont le périmètre faisait une centaine de kilomètres. Et voilà comment l’archéologie peut aider à la traduction de la Bible…

Viviane André

 

Nos lecteurs nous écrivent...

Dans le dernier numéro, nous avons demandé à nos lecteurs de bien vouloir répondre à quelques questions. Merci à tous ceux qui ont pris le temps de nous faire parvenir leurs impressions sur Bible- Info. Merci pour vos mots d’encouragement et vos suggestions utiles. Voici quelques extraits des réponses que nous avons reçues:

Suisse

Je trouve vos articles édifiants et intéressants. Mes rubriques préférées sont: Le Mur des Réformateurs, Le coin du traducteur et les mots-croisés. Une remarque: beaucoup de ces bulletins d’associations chrétiennes passent à la poubelle sans être lus faute de temps: jamais Bible-Info!!
A. B.

Les articles de Bible-Info sont édifiants et intéressants. J’aurais ces points à améliorer: épaissir le périodique, si c’est possible financièrement. Il faudrait plus d’articles sur les nouveaux ouvrages. Il pourrait y avoir aussi de très courts articles d’édification. Pas du bla-bla théologique de théoricien, mais des encouragements pour ceux qui sont dans la vie réelle. Grand merci de votre attention et de vos précieuses prestations.
S., Plan-les-Ouates

J’apprécie bien Bible- Info. Normalement, je lis tous les articles, parce qu’ils sont courts et que le journal n’est pas trop épais (nous recevons beaucoup de rapports missionnaires et autres journaux chrétiens, ce qui demande beaucoup de temps). Mes rubriques préférées: témoignages des collaborateurs et articles sur les Réformateurs. Que Dieu vous bénisse dans votre travail et restez attachés à lui!
R. W., Obfelden

Je trouve vos articles édifiants et intéressants. Ma rubrique préférée dans les derniers numéros est «Le Mur des Réformateurs». Mais également les courriers des lecteurs, les explications de traduction et les témoignages. Que Dieu vous bénisse en Christ. Que sa Parole soit diffusée dans le monde entier.
Anonyme

Luxembourg

Les articles de Bible-Info sont édifiants et intéressants. Nous le lisons avec joie, car l’amour pour la Parole de Dieu et le désir de conduire les gens à la lire sont bien communiqués. Cela nous motive à continuer et à faire de même dans notre entourage.
E. W., Gonderange

France

Merci pour ce bon journal chrétien édifiant et stimulant pour la foi chrétienne et l’évangélisation!
Anonyme

Allemagne

Les articles sont édifiants et intéressants, parfois moyens. Mes rubriques préférées: histoire de l’Eglise, témoignages des collaborateurs, état du travail de traduction de la Bible, problèmes de traduction et solutions. Autre remarque: cela me gêne que les titres soient écrits en plusieurs couleurs; c’est fatiguant pour les yeux. Que Dieu vous bénisse. Je vous salue cordialement,
A. K., Stuttgart

 

Mémento de prière

Nancy

Prions pour: Le stand que nous aurons à la Foire Internationale de Nancy du 2 au 12 juin, pour celui que nous tiendrons lors de la rencontre régionale de la FEF le 25 juin, ainsi que pour un dépôt de livres dans une exposition sur la Bible en Belgique. – Pour les ventes, qui ont été faibles ce printemps. Nous espérons qu’avec le retour des beaux jours, le désir de lire et de diffuser la Parole de Dieu sera aussi au rendez-vous.

Antananarivo (Madagascar)

Remercions pour: Les personnes qui nous ont aidés dans le financement de la location. – Prions pour: L’impact de cette librairie dans le pays. – Le remboursement des frais d’aménagement du local. – L’acheminement des livres venant d’Europe. Nous réfléchissons à la meilleure façon de ne pas retarder les commandes.

Château-d’Oex

Remercions pour: L’accueil favorable exprimé par les commerçants et la municipalité du village. – Le soutien de la MB de Romanel. – Prions pour: Que Dieu nous accorde sa force et sagesse, afin que le témoignage de la librairie apporte un message de paix et d’amour. – Les contacts avec les différentes Eglises du Pays d’Enhaut et du Saanenland. – Les suites de l’inauguration qui a eu lieu le 22 avril. Que le message apporté touche les cœurs.

Haguenau

Remercions pour: L’arrivée de Francis Sene, nouveau responsable du magasin depuis le mois de janvier. – Prions pour: Que le Seigneur aide Francis dans sa nouvelle tâche et lui donne beaucoup de joie à son service. – Une bonne intégration dans l’équipe de bénévoles que nous sommes. – L’unité dans l’équipe et une vision commune quant aux tâches et buts à atteindre. – Les différents stands prévus prochainement. – L’impact de la librairie dans la région et les relations avec les Eglises des environs.

Romanel

Remercions pour: La Bible Thompson en italien, qui vient de sortir de presse après plusieurs années de travail. Nous en sommes très reconnaissants et espérons qu’elle sera une bénédiction pour beaucoup en Italie. – Le témoignage rendu fin avril lors des différentes conférences avec Tony Anthony, auteur de «L’oeil du tigre». – Prions pour: La finalisation des fichiers de la Bible d’étude MacArthur en français, qui doit être imprimée cet été. Que cette production soit réalisée sans défaut et dans les délais pour la venue de John MacArthur en septembre.