Bible-Info Eté 2006
Editorial

«Au point où nous en sommes parvenus, marchons d’un
même pas.» Philippiens 3:16
Mettre la Parole en pratique
Dans ce numéro de Bible-Info vous trouverez la biographie de Pierre
Viret. Dans le trio Calvin, Farel et Viret, les deux premiers ont marqué
leur époque par leur discipline rigoureuse ou leur verve brillante;
ils ont laissé des traces dans l’histoire, que l’on
retrouve dans le Petit-Larousse… Le souvenir de Pierre Viret, lui,
s’est estompé, il n’a pas sa place dans le dictionnaire.
Et pourtant il était aimé pour sa douceur et sa façon
de mettre la Parole de Dieu en pratique. Les hommes et les femmes de Genève,
de Lausanne et, plus tard, du sud de la France étaient nombreux
à le suivre.
Mettez en pratique la parole, et ne vous contentez pas de l’écouter
en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Ja 1:22
Depuis toujours, nous avons de la peine à suivre cette exhortation.
Nous sommes davantage enclins à défendre la Parole de Dieu
qu’à la pratiquer. Dieu doit pourtant être assez puissant
pour défendre sa Parole, sans que l’on cherche à lui
prêter main forte («Remets ton épée dans son
fourreau…» Jn 18:11).
La loi parfaite, la loi de liberté…
Au contraire, Jacques nous encourage, au verset 25, à plonger
nos regards dans la loi parfaite, la loi de liberté, la loi de
l’Evangile, pour nous lancer avec bonheur dans cette mise en pratique
de la Parole. Il rejoint Paul, qui nous invite à résister
au mal en avançant avec zèle, «chaussés»
de l’Evangile de paix (Eph 6:15).
La mise en pratique de la Parole a pu prendre des formes différentes
selon les âges, mais cette loi parfaite, cette loi de liberté
qui la motive, ne change pas. Elle nous rappelle toujours d’aimer
les plus faibles, d’aimer notre prochain, et très spécifiquement,
d’aimer nos frères et sœurs en Jésus-Christ.
Quand, en Suisse, la FREOE et l’AER décident de se regrouper,
lorsque, en France, la FEF et l’AEF conviennent de marcher ensemble,
cela montre que les chrétiens s’apprécient et se respectent
mutuellement. Et c’est un témoignage puissant de l’Evangile
pour les hommes et les femmes de notre temps.
Ni par force, ni par puissance, mais par mon Esprit, dit l’Eternel
(Zac 4:6)
Les journaux parlent souvent des chrétiens évangéliques
et les enfants de Dieu se rassemblent; réjouissons-nous! Il reste
à résister à la tentation de se compter, la tentation
de s’organiser pour influer par le nombre et la force. L’Esprit
de Jésus-Christ nous gardera, et Dieu conduira les choses mieux
que nous ne saurions le prévoir. De notre côté, veillons
à entretenir l’amour qui nous unit. C’est le premier
témoignage de mise en pratique de la Parole que nous devons donner
à nos contemporains, avant même de leur annoncer l’Evangile.
Jean Pierre Bezin
Recevoir les fiches du Comité de lecture MB? C’est possible!

Comme vous le savez probablement déjà, la Maison de la
Bible s’applique à lire la plupart des livres évangéliques,
afin de pouvoir éclairer les libraires dans leurs choix et les
conseils à donner. Chaque livre est lu par une personne, qui remplit
un rapport de lecture de la façon la plus précise possible.
A partir de ce rapport, une fiche est établie. Puis, un comité
de 5 à 6 personnes l’analyse et la complète.
Certains lecteurs ont émis le désir de recevoir ces fiches
de lecture. C’est une bonne façon de se tenir au courant
des nouveautés. Si vous le souhaitez, nous pouvons vous les envoyer
sous forme de fichiers pdf. Il suffit d’en faire la demande par
e-mail à Anne- France Mercier (
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
), qui ajoutera votre
adresse à la liste de distribution. Il y a environ un envoi de
fiches par mois.
«Portes Ouvertes» s’installe à Romanel


Pierre Tschanz, directeur de Portes Ouvertes lors de l’apéritif
de bienvenue.
En janvier 2006, Portes Ouvertes est venu s’installer à
Romanel et partager les surfaces de Praz-Roussy 4bis avec l’équipe
de la Maison de la Bible.
Aujourd’hui, tous les bureaux de l’immeuble sont ainsi bien
occupés. Si les vocations des deux missions sont bien différentes,
la proximité de Portes Ouvertes rappelle à nos prières
les frères et soeurs qui, au loin, témoignent de leur foi
avec difficultés et souffrances.
La mission Portes Ouvertes a été fondée en 1955 par
Frère André, le «contrebandier de Dieu». Sa
vocation est d’être au service des chrétiens persécutés
ou discriminés, afin qu’ils puissent persévérer
dans leur foi et annoncer l’Evangile en dépit de l’adversité.
Son aide s’adresse à toutes les Eglises, sans distinction
de confession. L’action de Portes Ouvertes se décline sur
trois axes:
- Consolider l’Eglise, Corps de Christ, là où elle
souffre de persécutions ou de restrictions, en répondant
à ses besoins en Bibles, matériel, formation et aide concrète.
- Préparer l’Eglise de régions instables ou menacées
à faire face à des persécutions pouvant être
imminentes et l’encourager à persévérer dans
l’annonce de l’Evangile.
- Informer et mobiliser l’Eglise du monde libre pour qu’elle
soit solidaire de l’Eglise persécutée sachant que
«si un membre souffre, tous les autres membres souffrent avec
lui» 1 Corinthiens 12:26.
Vous pouvez suivre Portes-Ouvertes sur le site
www.portesouvertes.ch pour
la Suisse
www.portesouvertes.fr pour
la France et
www.opendoors-de.org pour l’Allemagne.
Le Mur des Réformateurs à Genève (6)

Pierre Viret (1511-1571)
Né à Orbe, Viret fut l’un des membres du trio
de merveilleux amis qui se complétaient parfaitement et que l’on
surnommait le Trépied: Calvin, la science du théologien,
Farel, le tonnerre du tribun populaire, lui étant la douceur de
la persuasion débonnaire.
Il était le fils d’un couturier et «retondeur»
de drap assez aisé pour l’envoyer étudier à
Paris, au collège Montaigu, que fréquentèrent Erasme,
Calvin et Loyola notamment. Destiné à la prêtrise,
il s’ouvre non seulement à la rhétorique que lui enseignent
ses maîtres, mais aussi à tout ce que son esprit curieux
découvre à l’école des Anciens. C’est
ainsi, parmi nombre d’ouvrages lus avec passion, qu’il pousse
plus avant sa connaissance de l’Evangile, semée en lui à
Orbe déjà, par son maître d’école, Marc
Romain, et qu’un de ses camarades d’étude, Antoine
Saunier, partage assidûment. Or ce dernier, pour avoir correspondu
avec Farel, est brusquement arrêté. Dans les papiers trouvés
chez lui, figure le nom de Pierre Viret. Paris n’est donc plus sûr
pour lui et il décide de rentrer à Orbe. On est au printemps
1530.
Dans sa ville natale, où Berne et Fribourg exercent conjointement
les droits de souveraineté, les idées de la Réforme
provoquent des troubles. L’accueil que leur réserve presque
toute la population, hormis quelques notables, est plutôt frais.
Le jour des Rameaux 1531, alors que Farel prêche en chaire, un grand
tumulte l’empêche de se faire entendre, et le lendemain, un
groupe de femmes en furie l’insultent et le frappent. Farel n’en
a cure, ce genre de manifestation est coutumier pour lui. L’important
est que, la veille, il a remarqué dans l’assemblée
deux jeunes gens captivés par sa parole. L’un d’eux
est Pierre Viret, à qui il confie l’œuvre commencée
car sollicité par d’autres tâches. Le timide étudiant
s’effare, il doute de sa capacité à mener à
bien cette mission, mais Farel ne tient pas compte de ses hésitations.
Il sent monter en ce jeune frère une véritable vocation,
il le laisse donc seul et quitte la place.
Pierre Viret prêche son premier sermon le 6 mai 1531. Il sait, en
douceur, imposer le respect. Sa voix harmonieuse convainc. Le nombre des
fidèles grandit et il a la joie de compter parmi eux son père
et sa mère. Appelés par celui qui est leur compatriote,
les gens de la petite ville se rassemblent autour de la Parole vivante.
La communauté s’affermit et lorsque Viret s’en va porter
l’Evangile à Payerne, succédant à Antoine Saunier,
il constate avec fierté qu’elle a triplé, son ministère
n’a pas été vain.
A Payerne, la lutte est vive, car les moines de l’abbaye organisent
une opposition résolue. Ils sont prêts à tout pour
qu’il quitte la place. On interdit les églises à Viret
qui est contraint de prêcher dans les maisons et les tavernes. Un
jour, un prêtre le guette hors des murs de la ville, l’agresse
par derrière et le blesse grièvement d’un coup d’épée.
A peine remis de ses blessures, il accompagne Farel qui se rend à
Genève avec une ambassade bernoise. Des affrontements se déchaînent,
au cours desquels le projet d’empoisonner les réformateurs
prend corps. Soudoyée par des prêtres, une servante accepte
de servir un plat qui doit leur être fatal. Mais seul Viret en mange
et tombe gravement malade. Il échappera à la mort mais gardera
toute sa vie une santé fragile.
Nombre de ses concitoyens «ne veulent pas porter le joug de Jésus-Christ,
attendant qu’on leur prêche un Evangile sans repentance et
sans amendement de vie».
A Orbe, à Payerne, à Neuchâtel, à Lausanne,
où il restera vingt-deux ans, Viret se montre un orateur persuasif.
Si persuasif que ses ennemis redoublent de violence pour le chasser. De
plus, l’Eglise de Lausanne est tourmentée par d’interminables
controverses et peine à trouver un équilibre. Il ne parvient
pas à constituer une communauté à la foi vivante.
Il travaille jusqu’à la limite de ses forces, entre en conflit
avec les autorités car, comme Calvin, il souhaite une plus grande
autonomie de l’Eglise par rapport au gouvernement. Finalement il
est destitué et banni.
Pour la troisième fois il prend du service à Genève.
Là, il est respecté et choyé par les autorités,
écouté avec ferveur. Avec Calvin, il est nommé citoyen
de la ville. Lorsqu’il tombe gravement malade, on veille à
ce qu’aucun vacarme dans sa rue ne vienne troubler son repos, on
le confie aux meilleurs médecins. Ces derniers lui prescrivent
un climat plus doux, il part donc pour le Midi de la France.
A l’automne 1561, à Nîmes, il se sent si faible que
les nombreux fidèles qui assistent à ses prêches se
demandent s’il n’est pas venu chez eux pour mourir. Il est
soigné avec succès à la célèbre faculté
de médecine de Montpellier. Dans une épître adressée
aux fidèles de cette ville, il écrit, après avoir
loué Dieu pour la science qu’il a donnée aux médecins
: «Vous avez encore à reconnaître Sa bénédiction
en ce qu’Il vous a envoyé de bons et fidèles pasteurs
pour vous annoncer purement Jésus-Christ et pour conjoindre la
médecine spirituelle et la médecine corporelle (…)»
La guerre civile sévit en France après le massacre des protestants
à Wassy. Viret relève que nombreux sont ceux qui prétextent
les discordes religieuses pour rejeter toute religion et cite les déistes
qui, tout en croyant en un Dieu créateur, ne savent que faire de
Jésus-Christ. Appelé à Lyon, qui a été
occupée par les huguenots, il s’émeut du spectacle
de la guerre, sauve de la pendaison un père jésuite qui,
plus tard, complotera pour le faire chasser de la ville assiégée
par le duc de Nemours.
En 1563, il a fait ses adieux à Genève et a emmené
sa famille avec lui. Il se rend en Dauphiné, puis a Orange, enfin
dans le Béarn, à Pau, où il a répondu à
l’appel de Jeanne d’Albret, reine de Navarre. Il y préside
les synodes, consolide l’organisation de l’Eglise, encourage
la traduction des Psaumes en béarnais et celle du Nouveau Testament
en basque. Quand éclate une nouvelle guerre civile, la souveraine
se réfugie à La Rochelle, Viret reste à Pau, qui
est assiégé et pris. Le catholicisme est restauré,
les prédicants sont poursuivis, massacrés, mais Viret est
traité en otage de marque.
Bientôt le royaume est repris par le comte de Montgomery envoyé
par Jeanne d’Albret, et Viret peut célébrer un service
d’actions de grâces. Un frisson d’espérance traverse
le camp des réformés, le Béarn respire, mais pour
combien de temps? Un demi-siècle. Viret le pacifique ne le sait
pas, il s’éteindra au printemps 1571, affligé par
son constat que nombre de ses concitoyens «sont heureux d’être
délivrés du joug de l’Antichrist mais ne veulent pas
porter celui de Jésus-Christ, attendant qu’on leur prêche
un Evangile sans repentance et sans amendement de vie». N’en
est-il pas de même aujourd’hui encore?
Source: La Réforme, vous connaissez? de Gabriel Mützenberg
René Neuenschwander
Nouvelles librairies

La Maison de la Bible au Pays d’Enhaut
Dans le dernier numéro de Bible-Info, nous avons publié
le témoignage de Nicole André, qui a travaillé bé
névolement à la MB de Genève pendant deux ans. A
la fin du mois de mars, Nicole, accompagnée de son mari Pierre,
a ouvert une nouvelle librairie de la Maison de la Bible, baptisée
«La Cordée», à Château-d’Oex, village
vaudois situé à 1000 mètres d’altitude. Nous
l’avons interviewée pour vous.
Nicole, on peut dire que tu as opté pour une retraite active…
Après avoir été bénévole pendant plusieurs
années dans d’autres librairies chrétiennes, te voilà
maintenant gérante. Peux-tu nous dire ce qui t’a poussée
à ouvrir une Maison de la Bible à Château-d’Oex,
ce pays de montagnes?
D’abord, la conviction d’un appel du Seigneur, accompagné
du désir de témoigner de Son amour et de Sa présence
dans ma vie. Ensuite, une librairie chrétienne était inexistante
dans le Pays d’Enhaut.
«La Cordée»: un nom qui ne détonne pas dans
ce village alpin... D’où t’est venue cette idée,
et qu’évoque-t-il pour toi?
La varappe n’est pas du tout ma passion, mais l’idée
d’être encordée au «Premier de cordée»
m’a encouragée à «partir» dans cette belle
aventure. Puis, je me sens unie à mes «compagnons de cordée»,
les collaborateurs de la Maison de la Bible, ainsi qu’à mes
amis libraires évangéliques.
Cela me rappelle de lever mes yeux en haut, vers les montagnes, d’où
me vient le secours, me référant au Psaume 121.
Quel accueil cette initiative a-t-elle rencontré
de la part de la population locale et des chrétiens des environs?
La plupart des commerçants ont bien accueilli cette nouveauté
dans la Grand-Rue. Un nouveau magasin, avec une vitrine colorée,
attire les regards… et peut-être de nouveaux clients dans
le village! Nous n’avons entendu aucune remarque négative.
Quel genre d’ouvrages propose La Maison de la Bible de Château-d’Oex?
D’abord un vaste choix de Bibles, car nous désirons proclamer
que la Bible est la seule Parole de Dieu. Ensuite, nous proposons bien
sûr toutes les éditions de la Maison de la Bible, puis les
diffusions d’autres éditeurs évangéliques.
Nous avons aussi des DVD, CD, cartes postales, stylos, jeux… un
grand choix pour les enfants.
As-tu déjà eu des discussions intéressantes avec
des visiteurs, au sujet de la foi? Peux-tu nous partager une ou deux expériences?
Oui, bien sûr; bien des personnes entrent pour regarder, puis
simplement parler. Je suis surtout émue de constater l’intérêt
des enfants. Certains arrivent à la sortie de l’école
pour me demander des K7 vidéo sur Jésus ou des jeux bibliques.
Un jour, un enfant entre, rayonnant, et me dit avoir vu le film «Jésus
raconté aux enfants» à l’école. Il ajoute:
«Madame, vous savez, ma maîtresse a acheté le DVD chez
vous, et j’ai beaucoup aimé ce film!» En parlant de
temps en temps avec cet enfant, je ressens chez lui un vif intérêt,
et cela m’encourage dans mon témoignage. Une autre fois,
une dame entre et achète le petit livre des pierres précieuses.
Elle me dit: «Je vis ma spiritualité tous les jours. Je travaille
dans le domaine de la gemmologie, et ce livre m’intéresse.»
En partant, elle accepte un calendrier de la Bonne Semence.
Le 22 avril, à peine un mois après l’ouverture,
a eu lieu l’inauguration officielle du magasin. Quel était
le programme de cette journée?
Après un mot de bienvenue, notre directeur, Jean-Pierre Bezin,
a présenté courtement la mission de la Maison de la Bible.
Puis, la troupe «Etincelle» a capté notre attention
et touché nos coeurs par des saynètes évangéliques.
Enfin, nous avions invité un orateur, bien de chez nous, Carlo
Brugnoli, auteur de petits livres très édifiants et pratiques,
donc très recommandables. Partant d’un témoignage
personnel, il nous a encouragés dans ce travail, en nous rappelant
que notre petite librairie, située dans un petit coin d’un
petit village, peut être une bénédiction en semant
de petites graines que Dieu pourra faire croître un jour et devenir
de grands fruits. Après un moment convivial autour d’une
collation, Carlo Brugnoli nous a accompagnés à la librairie
pour dédicacer ses livres… C’était aussi, bien
sûr, l’occasion pour chacun de visiter le magasin!
Pour terminer, peux-tu nous rappeler les horaires d’ouverture
de La Cordée?
La Cordée ist montags nachmittags von 15h00 bis 18h30 geöffnet,
dienstags, donnerstags und freitags von 10h00 bis 12h30 und 15h00 bis
18h30, und samstags von 10h00 bis 12h00 und 14h00 bis 16h00. Mittwochs
ist geschlossen.
Merci, Nicole, d’avoir pris le temps de répondre à
nos questions!
Propos recueillis par Olivia Festal
Flash bénévoles

Il y a de la place pour tout le monde!
Je m’appelle Erika et je travaille à la Maison de la Bible
de Turin depuis deux ans. Cette collaboration m’apporte beaucoup
de joie, une joie difficile à transmettre dans un court témoignage.
Mais j’espère que ces quelques lignes pourront vous encourager
à servir le Seigneur dans ce ministère.
Notre Dieu est grand et il connaît le cœur de ses enfants.
Il peut nous donner sa paix en toutes circonstances et dans tous les domaines
de notre vie.
En ce qui me concerne, je peux témoigner que le fait de travailler
à la Maison de la Bible avec tant de frères et soeurs m’a
beaucoup encouragée. J’ai compris que ce travail est utile
et que son but va bien au-delà de l’envoi d’un livre
ou d’un catalogue: il s’agit de rejoindre les gens avec la
Parole de Dieu, de semer pour Sa gloire. Cette activité est pour
moi très précieuse, car j’ai vraiment à cœur
de faire quelque chose pour Christ.
Il y a encore tant à faire dans l’oeuvre de Dieu, et
il y a de la place pour tout le monde!
Le Seigneur m’a déjà donné beaucoup d’occasions
de témoigner de ma foi en Lui à la librairie. Plusieurs
fois, j’ai été confrontée avec la tradition
religieuse, qui, souvent, aveugle les gens et les empêche de voir
l’amour de Dieu, pourtant si simple et si merveilleux.
Un jour, quelqu’un m’a dit: «Je suis content d’avoir
une Bible, mais ne me demandez pas de la lire… c’est trop
difficile! Je ne peux pas la comprendre! Seuls ceux qui l’ont étudiée
longtemps peuvent l’interpréter… Peut-être ne
suis-je pas destiné à saisir son message…» J’ai
aussi entendu: «J’aimerais offrir une Bible pour un baptême,
je sais que c’est important… mais je ne crois pas à
ce qui est écrit…»
Je me suis souvent demandé: Mais, alors, pourquoi acheter une Bible
si on ne veut pas écouter la voix de Dieu? Plus tard, j’ai
compris que ma question n’était pas vraiment fondée…
J’ai réalisé que le Seigneur a un plan pour chacun
et qu’il sait exactement comment agir. C’est lui qui peut
toucher les cœurs au bon moment. Peut-être cet homme, qui a
acheté une Bible pour la placer sur l’étagère
parmi d’autres livres, sera-t-il un jour poussé à
ressortir ce livre couvert de poussière et à l’ouvrir.
Peut-être, dans un moment de difficulté, cherchera-t-il de
l’aide auprès de Celui qu’il aura mis de côté
jusque-là. Ces deux ans passés à la Maison de la
Bible ont été très précieux et m’ont
aidée à croître dans ma foi et ma relation avec le
Seigneur. L’amour et la confiance de mes frères et sœurs
me permettent d’être satisfaite et heureuse dans ce service
que je rends au Seigneur, et m’encouragent à poursuivre ma
course vers le but céleste. Il y a encore tant à faire dans
l’œuvre de Dieu, et il y a de la place pour tout le monde!
Le témoignage de tous ceux qui servent notre Dieu et donnent pour
cela leur temps et leurs forces est une bénédiction pour
la ville de Turin.
Cher frère, chère sœur, là où vous êtes,
quel que soit votre travail, j’aimerais vous encourager: si vous
avez à cœur de servir le Seigneur, Il saura lire dans votre
cœur et vous donner l’occasion d’être utile dans
son œuvre et d’investir votre temps et vos forces dans Son
royaume. Que le Seigneur vous bénisse!
Erika Anzivino
Fondation Société Biblique de Genève

Rapport de gestion 2005
Le soutien apporté par les chrétiens à la Société
Biblique de Genève a continué de façon encourageante
en 2005.
La baisse relative de 10% sur le total des dons en comparaison avec l’année
précédente s’explique principalement par certains
dons spécifiques importants, venus soutenir des traductions maintenant
presque achevées.
Les dons accordés au Fonds d’Edition viennent soutenir les
projets de traduction et d’édition de la Bible dans les trois
langues.
Les Bibles en cours de production
En langue italienne, la sortie de la Bible Thompson,
avec la traduction Nuova Riveduta, vient de sortir de presse, et la Bible
MacArthur devrait paraître en automne 2007, pour la conférence
Focus1, qui se déroule tous les ans en Italie.
En langue allemande, la finalisation du NT NGÜ est
prévue pour 2008. Et en 2006, nous devrions prochainement annoncer
un partenariat pour la traduction de l’Ancien Testament.
En langue française, le projet de révision
Segond 21 devrait se terminer en 2008, avec une édition complète
de la Bible contenant les notes «Vie Nouvelle» («Life
Application»). La traduction de la Bible MacArthur, avec la révision
NEG79, est attendue pour cet automne, avec un lancement et une dédicace
de John MacArthur, prévus le 26 septembre à la cathédrale
de Genève.
En 2006, le soutien aux nouvelles librairies devrait continuer à
se développer, ainsi que l’aide apportée à
la distribution de la Parole en Afrique.
1Conférence dont J. MacArthur est l’orateur.
Jean Pierre Bezin
Production des Saintes Ecritures (en quantité)
Fondation Société Biblique de Genève

Compte d’exploitation 2005
| |
Disponible au 1 janv.05 |
Dons 2005 |
Dépenses 2005 |
Prélèvement fonds général |
Report à nouveau 2006 |
I - Fonds d’édition des Saintes Ecritures |
|
Avance à la production
|
297 677 |
62 316 |
|
|
359 993 |
|
Fonds général
|
|
380 748 |
|
|
|
|
Prélèvement sur le fonds général
|
|
|
329 685 |
|
|
|
Subventions & distributions gratuites
|
|
Bibles françaises, italiennes et allemandes
|
|
|
87 067 |
-87 067 |
|
|
Bibles Afrique & Outre-mer
|
68 933 |
19 303 |
13 053 |
|
75 182 |
|
Autres subventions
|
|
|
|
7 400 |
-7 400 |
|
Saintes Ecritures
|
|
Révision Nouvelle Segond 21
|
|
21 983 |
32 552 |
-10 568 |
|
|
Traduction Bible d’étude Vie Nouvelle
|
|
|
9 578 |
-9 578 |
|
|
Traduction Bible d’étude française MacArthur
|
120 909 |
1 000 |
53 171 |
|
68 738 |
|
Traduction Bible d’étude italienne MacArthur
|
70 474 |
|
17 594 |
|
52880 |
|
Traduction Bible allemande NGÜ
|
|
185 298 |
226 448 |
-41 150 |
|
|
Révision Bible allemande Schlachter
|
250 |
1 050 |
|
|
1 300 |
|
Traduction Bible italienne Thompson
|
12 197 |
22 000 |
75 534 |
-41 337 |
|
|
Edition Bible italienne Scofield
|
1 500 |
|
|
|
1 500 |
|
Autres projets du fonds
d’édition
|
|
Autres projets (cartes géo., numérisation textes
bibliques, etc.)
|
|
|
3 627 |
-3 627 |
|
|
Information & conseil
|
|
Bulletin Bible-Info
|
|
|
74 757 |
-74 757 |
|
|
Comité de lecture
|
|
|
19 845 |
-19 845 |
|
|
Frais généraux
|
|
Frais administratifs pour gestion & divers
|
|
|
33 960 |
-33 960 |
|
|
Frais de conseil & de fiduciaire
|
|
|
395 |
-395 |
|
|
Total fonds d’édition
|
274 263 |
631 381 |
654 981 |
-329 685 |
250 663 |
II - Hors fonds d’édition |
|
Soutien MB Côte d’Ivoire
|
6 193 |
600 |
|
6 793 |
6 793 |
|
Soutien autres MB
|
17 897 |
56 100 |
25 000 |
48 997 |
48 997 |
|
Centre d’accueil La Boussole
|
19 874 |
18 658 |
22 503 |
16 029 |
16 029 |
|
Ouverture de librairies
|
|
11 119 |
7 279 |
3 840 |
3 840 |
|
Soutien personnalisé aux missionnaires SBG
|
|
45 800 |
45 800 |
0 |
0 |
|
Projets divers
|
|
20 250 |
250 |
20 000 |
20 000 |
|
Total hors fonds d’édition
|
43 964 |
152 527 |
100 833 |
0 |
95 658 |
|
Bénéfice de change
|
|
11253 |
|
|
|
Total des dons et des dépenses |
615 904 |
795 161 |
755 814 |
0 |
655 251 |
La comptabilité de la Fondation Société Biblique
de Genève a été contrôlée et reconnue
conforme à la loi par la Société Fiduciaire SOFIROM,
représentée par M. Gabriel Rochat, expert-comptable diplômé.
Fonds d’Edition des Saintes Ecritures
Répartition des dépenses 2005 (en CHF)
|
Edition des Saintes Ecritures (traduction &
composition)
|
418 504 |
64% |
|
Soutiens & distributions gratuites de la Bible
|
107 520 |
16% |
|
Information & conseil
|
94 602 |
15% |
|
Frais administratifs et gestion
|
34 355 |
5% |
Total |
654 981 |
100% |
Evolution des dons 2005 (en KCHF)
| |
2003 |
2004 |
2005 |
|
Fonds d’Edition
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751 |
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Recension

Et si je vivais à 100%…
Stagner ou avancer
«Voilà bientôt 15 ans que je travaille parmi les
jeunes, et une question me préoccupe continuellement. Lorsque j’observe
les adolescents, je me demande pourquoi certains ne grandissent pas spirituellement.
Tant d’entre eux, qui participent pourtant aux activités
des jeunes, assistent au culte et reçoivent un enseignement susceptible
de les aider à mûrir dans la foi, font du surplace.»
«Au fur à mesure que tu avances dans ta vie chrétienne,
deux choses peuvent se produire: soit ta foi grandit, mûrit, et
se fortifie de jour en jour, soit elle ‘vieillit’, et tu t’enlises
dans une sorte de routine. (…) Au fur à mesure que le souvenir
de l’expérience faite au camp s’estompe, les tendances
et habitudes passées, auxquelles tu pensais avoir renoncé
pendant le camp, reviennent. (…) Il s’agit de prendre la ferme
décision d’abandonner notre état de péché
pour nous revêtir de la nouvelle vie que Dieu donne, de manière
à ce que les choses anciennes ne puissent plus pénétrer
à nouveau notre cœur. Mais comment?...»
As-tu soif?
«L’ingrédient manquant, c’est une soif véritable.
Si tu as soif des choses spirituelles, cela se traduira en actes.»
Beaucoup désirent être utilisés par Dieu et aimeraient
tant conduire des âmes à Christ, mais ils ont manqué
l’étape de la préparation. Celle des moments de formation
privée que Dieu voulait leur dispenser. Car c’est seulement
en passant du temps seul avec Dieu qu’il pourra te préparer
à la tâche qu’il te destine.
Il faut choisir
Jeune, Sean Dunn aimait le sport, spécialement le basket. «Lorsque
j’avais école, je me levais suffisamment tôt pour pouvoir
passer trente minutes à mettre des paniers devant la maison…
Après l’école, mon équipe s’entraînait
pendant deux heures. Ensuite je rentrais chez moi et m’entraînais
encore… Lorsque je repense maintenant à cette période,
je réalise combien j’étais pris par ce sport; c’était
une véritable dépendance. (…) Je jouais parce que
j’aimais jouer, et parce que je voulais être bon. (…)
Certains jours, je n’avais pas envie de me lever tôt, mais
je le faisais quand même.»
«Dans le domaine spirituel, nous avons un choix à faire,
tout comme j’avais la liberté de m’entraîner
ou non. Nous devons décider si nous voulons mûrir spirituellement.
Et si c’est là notre objectif, il est nécessaire d’établir
un plan pour pouvoir l’atteindre. (…) La croissance spirituelle
implique une certaine discipline. Pour progresser, il faut pratiquer et
pratiquer encore.»
«Toute la question est de savoir ce que nous faisons de notre temps.
Qu’est-ce qui occupe les heures de tes journées? Passes-tu
trop de temps à te divertir et pas assez à rechercher ce
qui peut te faire progresser dans la foi? (…) Peutêtre devrais-tu
te demander combien de temps tu passes à regarder la télévision
et à écouter de la musique. Ou es-tu toujours au téléphone?
(…) Peut-être es-tu trop occupé pour Dieu.»
Ce qui fait grandir
L’adoration, c’est laisser de côté les pensées
qui te préoccupent pour te tourner vers Dieu. «Lorsque tu
reconnais sa toute-puissance, tu l’adores.» Cela te permet
de trouver un équilibre. Si tu es rongé par tes soucis et
désespéré, tu as besoin de passer du temps à
louer Dieu. Tes problèmes ne disparaîtront pas, mais ils
te sembleront moins écrasants.» L’adoration nous transforme.
Elle nous fait considérer Dieu sous la bonne perspective (il est
infiniment grand et rien n’est comparable à lui), et nous
remplit d’espérance. «Apprends à adorer le Seigneur
tous les jours, si tu veux vivre pour lui. Ecoute des cantiques de louange,
lis les Psaumes à haute voix, ou prends quelques instants pour
dire à Dieu combien il est merveilleux.»
Le désir de cacher ses faiblesses est une preuve d’immaturité.
En revanche, reconnaître que c’est justement dans la faiblesse
que Dieu peut manifester sa force est une preuve de maturité.
Prier, ce n’est pas ‘commander’ tout
ce qu’on désire; le Seigneur n’est pas un ‘distributeur
automatique’ de nouveaux gadgets. «C’est lui ouvrir
ton cœur, lui faire part de ce qui te préoccupe, de tes soucis.
Si tu t’ouvres à lui et lui avoues ce que tu ressens, il
pourra t’encourager et te réconforter véritablement,
et agir dans ta vie (…) Avoue-lui tes échecs, et reconnais
devant lui que tu ne parviens pas à faire ce qui est juste par
toi-même. Confesse- lui tes craintes. Si tu entretiens réellement
cette relation avec lui et qu’elle devient une habitude, il pourra
intervenir dans tes difficultés et tu commenceras à changer.»
«Je pense que nous devrions tous avoir trois ou quatre amis qui
prient pour nous. Demande aux personnes qui te sont les plus proches de
prier pour toi régulièrement. Donne-leur quelques informations
précises, afin d’orienter leur intercession. En retour, promets-leur
de prier pour elles. »
«J’ai lu ma Bible deux fois par jour. (…) Quelques
mois plus tard, je me suis rendu compte que cela faisait plusieurs semaines
que je n’avais rien volé. De même, j’ai réalisé
que mes pensées aussi étaient différentes et que
je parvenais mieux à maîtriser mes paroles. Je crois vraiment
que par cette lecture régulière de sa Parole, Dieu a transformé
mon coeur. Il m’a aidé à remporter la victoire sur
ces problèmes dont je ne pouvais venir à bout par mes propres
forces.»
«La maturité se mesure à ta façon de réagir,
et non à la situation.» Le chrétien affermi «préfère
faire les bons choix et obéir à Dieu plutôt que de
choisir la facilité et plaire aux autres. (…) Au sein même
de l’adversité, il parvient à faire ce qu’il
sait être juste et à honorer son Seigneur.»
«Le désir de cacher ses faiblesses est une preuve d’immaturité.
En revanche, reconnaître que c’est justement dans la faiblesse
que Dieu peut manifester sa force est une preuve de maturité. Ceux
qui ont honte de leurs défauts marchent la tête haute en
essayant de protéger leur image. Mais le croyant mûr sait
que ce n’est pas sa responsabilité de défendre sa
réputation. Il ne cherche pas à se protéger du regard
des autres.» Paul en est un exemple (2 Corinthiens 12:7-10).
Dominique Ardellier
Le coin du traducteur

Jonas serait-il passé par Marseille?
Le lecteur de Jonas peut être surpris par la forte présence
du surnaturel dans ce livre (que celui qui ne visualise pas immédiatement
une baleine lorsqu’il entend ce nom lève la main…)
et par le ton pour ainsi dire humoristique que l’on peut y déceler,
avec un prophète rebelle, râleur, presque franchouillard!
Il faut l’admettre, de par son style, le livre détonne dans
les écrits dits prophétiques. L’oracle qu’il
contient est même le plus court de tous: «Dans 40 jours, Ninive
sera détruite!»
Il n’en fallait pas plus à certains commentateurs pour estimer
que ces quatre chapitres correspondaient à une fiction tardive
et non à la réalité historique. Parmi les points
d’achoppement figure la taille de Ninive, présentée
(littéralement) comme «une ville grande pour Dieu, marche
de trois jours» (Jonas 3:3). Lorsqu’elles ne se contentent
pas d’indiquer que la cité assyrienne était une ville
«de trois jours de marche» (traduction NEG 1979), ce qui n’est
pas très explicite pour le lecteur moderne, les traductions balancent
entre deux interprétations principales: il fallait ce temps-là
pour la traverser, voire la visiter, ou pour en faire le tour. Mais dans
les deux cas, n’était-ce pas un peu exagéré?
L’auteur de Jonas ne serait-il pas passé par Marseille? Après
tout, les remparts de Ninive ne faisaient que 13 kilomètres de
long…
Lors de la révision de ce passage, il a paru nécessaire
au comité d’édition Segond 21 de clarifier quelque
peu le sens du texte. L’indication que Jonas fit d’abord une
marche d’un jour, au v. 4, pourrait suggérer qu’il
avait besoin de trois jours pour traverser la ville tout en s’arrêtant
pour proclamer son message. Toutefois, ce n’est pas l’option
qui a été retenue. En effet, l’information fournie
par notre spécialiste en histoire ancienne et archéologie
a été jugée déterminante: dans l’Antiquité,
on évaluait la taille d’une ville au temps qu’il fallait
pour en faire le tour.
C’est ainsi que le texte Segond 21, en l’état, porte:
«Ninive était une immense ville: il fallait trois jours de
marche pour en faire le tour.» Il est, du reste, fort possible que
le nom «Ninive » renvoie à la ville avec son agglomération,
dont le périmètre faisait une centaine de kilomètres.
Et voilà comment l’archéologie peut aider à
la traduction de la Bible…
Viviane André
Nos lecteurs nous écrivent...

Dans le dernier numéro, nous avons demandé à
nos lecteurs de bien vouloir répondre à quelques questions.
Merci à tous ceux qui ont pris le temps de nous faire parvenir
leurs impressions sur Bible- Info. Merci pour vos mots d’encouragement
et vos suggestions utiles. Voici quelques extraits des réponses
que nous avons reçues:
Suisse
Je trouve vos articles édifiants et intéressants. Mes
rubriques préférées sont: Le Mur des Réformateurs,
Le coin du traducteur et les mots-croisés. Une remarque: beaucoup
de ces bulletins d’associations chrétiennes passent à
la poubelle sans être lus faute de temps: jamais Bible-Info!!
A. B.
Les articles de Bible-Info sont édifiants et intéressants.
J’aurais ces points à améliorer: épaissir le
périodique, si c’est possible financièrement. Il faudrait
plus d’articles sur les nouveaux ouvrages. Il pourrait y avoir aussi
de très courts articles d’édification. Pas du bla-bla
théologique de théoricien, mais des encouragements pour
ceux qui sont dans la vie réelle. Grand merci de votre attention
et de vos précieuses prestations.
S., Plan-les-Ouates
J’apprécie bien Bible- Info. Normalement, je lis tous les
articles, parce qu’ils sont courts et que le journal n’est
pas trop épais (nous recevons beaucoup de rapports missionnaires
et autres journaux chrétiens, ce qui demande beaucoup de temps).
Mes rubriques préférées: témoignages des collaborateurs
et articles sur les Réformateurs. Que Dieu vous bénisse
dans votre travail et restez attachés à lui!
R. W., Obfelden
Je trouve vos articles édifiants et intéressants. Ma rubrique
préférée dans les derniers numéros est «Le
Mur des Réformateurs». Mais également les courriers
des lecteurs, les explications de traduction et les témoignages.
Que Dieu vous bénisse en Christ. Que sa Parole soit diffusée
dans le monde entier.
Anonyme
Luxembourg
Les articles de Bible-Info sont édifiants et intéressants.
Nous le lisons avec joie, car l’amour pour la Parole de Dieu et
le désir de conduire les gens à la lire sont bien communiqués.
Cela nous motive à continuer et à faire de même dans
notre entourage.
E. W., Gonderange
France
Merci pour ce bon journal chrétien édifiant et stimulant
pour la foi chrétienne et l’évangélisation!
Anonyme
Allemagne
Les articles sont édifiants et intéressants, parfois moyens.
Mes rubriques préférées: histoire de l’Eglise,
témoignages des collaborateurs, état du travail de traduction
de la Bible, problèmes de traduction et solutions. Autre remarque:
cela me gêne que les titres soient écrits en plusieurs couleurs;
c’est fatiguant pour les yeux. Que Dieu vous bénisse. Je
vous salue cordialement,
A. K., Stuttgart
Mémento de prière

Nancy
Prions pour: Le stand que nous aurons à la Foire
Internationale de Nancy du 2 au 12 juin, pour celui que nous tiendrons
lors de la rencontre régionale de la FEF le 25 juin, ainsi que
pour un dépôt de livres dans une exposition sur la Bible
en Belgique. – Pour les ventes, qui ont été faibles
ce printemps. Nous espérons qu’avec le retour des beaux jours,
le désir de lire et de diffuser la Parole de Dieu sera aussi au
rendez-vous.
Antananarivo (Madagascar)
Remercions pour: Les personnes qui nous ont aidés
dans le financement de la location. – Prions pour:
L’impact de cette librairie dans le pays. – Le remboursement
des frais d’aménagement du local. – L’acheminement
des livres venant d’Europe. Nous réfléchissons à
la meilleure façon de ne pas retarder les commandes.
Château-d’Oex
Remercions pour: L’accueil favorable exprimé
par les commerçants et la municipalité du village. –
Le soutien de la MB de Romanel. – Prions pour:
Que Dieu nous accorde sa force et sagesse, afin que le témoignage
de la librairie apporte un message de paix et d’amour. – Les
contacts avec les différentes Eglises du Pays d’Enhaut et
du Saanenland. – Les suites de l’inauguration qui a eu lieu
le 22 avril. Que le message apporté touche les cœurs.
Haguenau
Remercions pour: L’arrivée de Francis
Sene, nouveau responsable du magasin depuis le mois de janvier. –
Prions pour: Que le Seigneur aide Francis dans sa nouvelle
tâche et lui donne beaucoup de joie à son service. –
Une bonne intégration dans l’équipe de bénévoles
que nous sommes. – L’unité dans l’équipe
et une vision commune quant aux tâches et buts à atteindre.
– Les différents stands prévus prochainement. –
L’impact de la librairie dans la région et les relations
avec les Eglises des environs.
Romanel
Remercions pour: La Bible Thompson en italien, qui
vient de sortir de presse après plusieurs années de travail.
Nous en sommes très reconnaissants et espérons qu’elle
sera une bénédiction pour beaucoup en Italie. – Le
témoignage rendu fin avril lors des différentes conférences
avec Tony Anthony, auteur de «L’oeil du tigre». –
Prions pour: La finalisation des fichiers de la Bible
d’étude MacArthur en français, qui doit être
imprimée cet été. Que cette production soit réalisée
sans défaut et dans les délais pour la venue de John MacArthur
en septembre.
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