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Hiver 2004 Version imprimable

Bible-Info Winter 2004



 

 Editorial

Que ta fidélité est grande! (Lam. 3:22-23)

Comme annoncé dans le Bible-Info d’automne 2004, Jean-Pierre Bezin a repris la direction de la SBG/MB à Romanel dès le 1er septembre 2004, outre la direction des MB France qu’il exerçait depuis 2 ans déjà. Il succède ainsi à Paul-André Eicher qui en a eu la responsabilité de 1990 à 2004, soit pendant 14 ans qui virent l’oeuvre connaître un développement significatif.
Le 1er septembre 2004 a donc marqué pour Paul-André Eicher la fin d’une étape d’intense activité où les heures de travail ne comptaient pas, et durant laquelle il a été fidèlement soutenu par Jocelyne son épouse, qui régulièrement venait aider à la SBG. Tout ce développement s’est effectué grâce à la consécration des collaborateurs missionnaires et bénévoles, chacun réalisant que l’oeuvre dépend du Seigneur et de sa fidélité, et considérant comme un privilège d’être au service du Maître. Nous remercions notre Dieu d’avoir mis à coeur à un grand nombre de ses enfants le soutien matériel de la SBG/MB et l’engagement dans la prière, sans lesquels Son oeuvre ne peut subsister. «Tu couronnes» cette étape de 14 ans «de tes biens», pouvons-nous dire avec le psalmiste (Ps. 65:11).

Bref aperçu de l’élargissement des
activités de la SBG

  • Edition de 6,7 millions de Bibles et NT (20% de plus qu’entre 1940 et 1990)
  • Edition de 191 nouveaux livres en français et en allemand (149 entre 1920 et 1990)
  • Mise en place de nouvelles structures en Suisse, en Italie et en France.
  • Réalisation de gros projets de traduction et de révision de la Bible et lancement de nouvelles éditions de la Bible avec un financement assuré.
  • Déménagements de Genève à Préverenges et de Préverenges à Romanel.

Tout cela ne s’est pas déroulé sans obstacles ou difficultés, mais nous aimons à rappeler l’issue souvent miraculeuse donnée par notre Seigneur dans sa grâce. C’est à Lui que va toute notre louange aujourd’hui. Nous avons ainsi bien des motifs pour Le remercier de ce beau développement, toutefois modeste au vu des immenses besoins de notre monde en quête de vérité. Nous n’ignorons pas que Satan, prince de ce monde, a peu de temps et s’active pour séduire, tromper et diviser. C’est pourquoi levons-nous et poursuivons l’oeuvre de notre Seigneur avec sa force et la joie de Le servir!

Si Dieu est fidèle, soyons-le aussi !

L’origine de l’oeuvre
Ce qui compte au service de Dieu c’est la fidélité et non le succès. Assumons donc pleinement nos responsabilités devant Lui, et cherchons à devenir des instruments fidèles, consacrés, humbles et puissants entre les mains de notre Maître, afin qu’un jour, nous puissions entendre de sa bouche, lorsque nous nous présenterons devant lui: «C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; viens partager la joie de ton maître» (Mt. 25:21). Pour apprécier la fidélité d’un serviteur de Dieu souvenons-nous de Hugh E. Alexander, qui fut à l’origine de la SBG/MB. A tous ceux qui ont à coeur la Bible, sa diffusion et la proclamation de l’Evangile, nous recommandons vivement l’ouvrage Contre vents et marées Editions MB (encore quelques exemplaires en stock), qui retrace la naissance de l’oeuvre et son développement, non seulement dans le domaine des librairies MB et de l’édition des Bibles, mais encore dans bien d’autres domaines, pour lesquels Hugh E. Alexander avait répondu par grâce à l’appel du Seigneur.

Une nouvelle direction
Aujourd’hui Jean-Pierre Bezin, 49 ans, avec l’appui de son épouse Odile et de leurs quatre enfants, 24, 22, 17 et 13 ans, reprend le témoin après une formation d’ingénieur et une solide expérience de direction dans une multinationale aux USA et en France. Jean-Pierre avait, en 2002, répondu à une annonce dans Bible-Info pour assurer la direction
des MB France. Au début 2004, suite à de sérieuses difficultés à Romanel, il a accepté, après mûres réflexions et prières, celle de l’ensemble de la SBG/MB, un ministère qui exige une grande disponibilité et un esprit de service. Les deux années de très bonne collaboration en France ont démontré son esprit d’entreprise et de conciliation. Prions
tout spécialement pour lui, son épouse Odile etleurs 4 enfants dans cette nouvelle étape de leur vie qui implique de sérieux ajustements et des sacrifices non négligeables sur le plan familial.
Tout récemment, une assemblée générale extraordinaire de l’Association SBG a révisé les statuts pour les adapter, toutefois sans en changer le but. L’Association SBG est l’organe d’exploitation, alors que la Fondation SBG reçoit les dons destinés notamment à couvrir les frais d’impression des Bibles et des livres, de droits d’auteur et de traduction, et de subsides accordés pour la diffusion des Bibles. Elle est propriétaire de l’immeuble à Romanel. A ce jour, l’assemblée de l’association SBG compte près de 15 membres et le comité est composé des personnes suivantes: Claude Demaurex - Président, Pierre André, Jean-Gabriel Hammerschlag, Alfred Hirs, Philippe Meyer, avec Gabriel Rochat à titre de conseiller.
Comme déjà annoncé, Paul-André Eicher est donc entré en préretraite et il prendra une année sabbatique pour approfondir ses connaissances de la Parole de Dieu, l’étude de l’hébreu et d’autres disciplines, dans une université chrétienne, vraisemblablement aux USA. Il reste vice-président de la Fondation SBG, et à ce titre, se verra confier des missions et des mandats dans le cadre des relations extérieures. Nous recommandons à Dieu Paul-André et son épouse Jocelyne, son fidèle soutien, et sommes reconnaissants pour ce passage de témoin et le service accompli.
Au début de cette nouvelle étape, nous demandons au Seigneur d’être le vrai Maître de notre mission et de nous aider à discerner Sa pensée. Que chacun puisse accomplir Sa volonté pour la proclamation de l’Evangile, l’affermissement des croyants et de l’Eglise, et pour la gloire de son nom! Car nous vivons dans un environnement qui porte encore le nom de chrétien mais qui tend à détruire toute garantie quant à la vérité. C’est pourquoi diffuser la Parole est essentiel.
L’auteur des Proverbes écrit: «Connais bien chacune de tes brebis, donne tes soins à tes troupeaux» (Pv. 27:23). Ce verset nous appelle à bien connaître notre service et à l’accomplir avec grand soin. Recherchons l’excellence dans l’édition des Bibles et des livres et dans leur diffusion. Recherchons à bien connaître le contenu des ouvrages pour être en mesure de répondre aux besoins spécifiques des clients. Prenons garde de ne pas nous éparpiller dans des activités fébriles et infructueuses. Levons-nous et soyons des chrétiens, des chrétiennes fidèles au poste, qui poursuivent une seule et même chose selon leurs dons reçus et qui gardent les yeux fixés sur Jésus! (Hbr. 12:2; 1 Pierre 2:21-23).

Claude Demaurex, Président 

 

 J'étais bouddhiste

« Je n’avais jamais cherché la volonté de Dieu. Par toutes sortes de méthodes – méditation, rituels, techniques de respiration, comportements – j’avais pensé être en relation avec Dieu. Et maintenant, je comprenais que j’avais vécu complètement séparée de lui, que je m’étais toujours concentrée sur mes propres intérêts, mes désirs et mes aspirations. Dieu devait servir à l’accomplissement de mon bien-être. Tout était focalisé sur moi. J’étais le point central de ma vie, et lui ne l’était sûrement pas. En quelques fractions de seconde, je réalisai à mon grand effroi: mon plus grand péché était d’avoir vécu sans Dieu.»
«En tant que bouddhiste, je ne connaissais pas de dieu personnel, mais lorsque cet homme rayonnant nous demanda: ‘Connaissez-vous Dieu?’ je compris intuitivement qu’il y a bien un Dieu vivant, et que ce Dieu vivant est venu vers moi par Jésus-Christ. Non, Jésus n’est pas un gourou parmi d’autres: il est le Dieu vivant et en personne… J’avais attendu une illumination issue de moi-même. La lumière était venue à moi du dehors, en la personne de Jésus-Christ… Ce n’est qu’au moment où je commençai à lire la Bible qu’une toute nouvelle compréhension de la réalité s’offrit à moi: ‘La lumière vient dans le monde.’»
«J’avais de la peine à accepter qu’il n’y ait qu’un seul chemin menant au salut et qu’une seule vérité absolue. Jésus dit: ‘Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.’ Par cela, il déclare qu’il est venu dans le monde comme l’absolue vérité. Les bouddhistes, au contraire, nient l’existence d’une vérité absolue dans ce monde de souffrance; pour eux cette vérité ne se trouve qu’en dehors du monde, dans l’illumination du nirvana, et il n’y a ici-bas qu’une vérité relative. C’est pourquoi ils croient que beaucoup de chemins sont possibles.»
«Ce n’est qu’à ce moment-là que je compris le vrai visage du bouddhisme. Au premier abord, il a un aspect agréable, de par son pacifisme et sa remarquable exigence de moralité. Mais ensuite, il se révèle comme un esprit insidieux qui imperceptiblement vous accapare et vous entraîne dans le vide du nirvana, une terrible solitude, privée de toute relation avec un Dieu personnel, et sans vie aucune. J’ai eu alors la certitude que je devais me séparer complètement du bouddhisme, afin que la paix et l’amour de Jésus-Christ que j’avais commencé à éprouver restent dans mon coeur… Quand je compare une statue du Bouddha plongé en méditation silencieuse avec la bouleversante image de la douleur de Jésus-Christ homme souffrant sur la croix, quelle différence je découvre!… Cette image de douleur m’est beaucoup plus proche. Elle correspond à mon état et à celui du monde. Le Bouddha enseignait aussi que la vie est douleur, mais il avait fui la souffrance du monde. Il s’était éloigné de celle des hommes. Cela, Jésus ne l’avait pas fait.»
«La racine du zèle qui me poussait à obéir à mes gourous était la peur. Je craignais de rater le chemin de l’illumination, puisque je l’avais manifestement raté dans une vie antérieure à cause d’un karma négatif. Dans le bouddhisme la stricte observation des directives des maîtres a une grande importance. Chaque acte, chaque attitude pouvaient avoir des conséquences sur la réussite ou l’échec de l’illumination. Si par exemple en se jetant à terre on reste trop longtemps sur le sol, cela aurait comme conséquence qu’on resterait dans la poussière de la souffrance. Si pendant la prière nos doigts se pliaient, nous pourrions devenir dans notre prochaine vie un oiseau ou quelque autre animal aux griffes recourbées… Par différentes prédications, la lecture de la Bible et des entretiens avec d’autres croyants, ces fausses idées furent rectifiées. Je reconnus mes raisonnements humains étriqués et m’émerveillai devant les pensées libératrices de l’amour de Dieu. Je fus comblé d’une joie profonde. Et je fus d’autant plus reconnaissant que mon ‘illumination’ ne dépend pas de moi ni de mes actes, mais qu’elle est un don de Dieu. C’est par la mort et la résurrection de Jésus-Christ qu’il m’a fait ce cadeau. Ce n’est pas ce que moi j’ai fait, mais ce que lui a fait.»

Dominique Ardellier (choix des citations) 

«J’étais bouddhiste», Martin Kamphuis – Editions La Maison de la Bible 2004 – 21.90 CHF / 15 EUR

 

 De Bouddha à Jésus-Christ

Qu’est-ce qui m’a poussé à quitter Bouddha, qui signifie «l’éveillé», pour venir à Jésus-Christ, qui signifie «celui qui sauve»?

Malgré le vin qui coule à flot dans mon canton d’origine qui est le Valais, j’avais soif! J’avais soif de connaître la vie et son sens, soif de connaître la vérité et la raison de mon existence. Et c’est par la lecture des philosophes, les «amoureux de la vérité», selon ce qu’ils disent eux-mêmes, que j’ai cherché à étancher ce besoin. Pourtant, plus je lisais, plus j’étais confus. Chaque auteur soulevait de nouvelles questions et contredisait son prédécesseur.

Puis, lorsque j’étais engagé dans la vie professionnelle, les questions fondamentales de l’origine de la vie, de son sens et de la vie après la vie me poursuivaient. En novembre 1987, alors que je travaillais au service de la bourse d’une banque à Genève, a eu lieu le crack financier. J’ai immédiatement saisi que l’argent n’était pas une sécurité et j’ai décidé de tout quitter: mon travail, mon appartement, mes amis. Je n’avais plus qu’un sac de voyage, un billet d’avion pour Hong-Kong, un passeport, des travellers chèques et du temps pour réfléchir.
Après la découverte des philosophes, j’ai décidé d’étudier les religions, non pas dans les livres, mais sur le terrain. C’est ainsi que je me suis familiarisé avec l’islam, le judaïsme et l’hindouisme. Mais c’est le bouddhisme qui a retenu le plus mon attention. Avec enthousiasme, j’ai commencé à suivre les cours donnés par le Dalaï-Lama à Darmasala dans le nord de l’Inde, et je me suis initié à la méditation sous la conduite de moines japonais, coréens et tibétains. De retour en Suisse, après quatre années de voyage, j’ai décidé de devenir moine bouddhiste zen et de m’établir dans un monastère à Kwangju en Corée du Sud.
Mais voilà qu’en 1991, un trajet en train de dix minutes entre Genève et Nyon pour aller écouter un concert a donné une autre direction à ma vie. Au cours de ces dix minutes, j’ai reçu un sourire et un livre de la part d’une charmante dame des Philippines, qui par la suite, est devenue ma femme, et qui plus tard m’a donné une ravissante petite fille. Mais tout ne s’est pas fait aussi rapidement! Peu de temps avant que nous nous disions au revoir, cette dame m’a offert un livre intitulé L’essentiel du christianisme, de John Stott, et m’a fait part de son désir de connaître mon opinion quant à son contenu. Nous avons échangé nos adresses et je lui ai souhaité un bon retour dans son pays. Cette rencontre a été le début d’une correspondance qui a duré trois ans. Au fur et à mesure qu’elle me présentait la Bible, et par souci d’honnêteté intellectuelle, j’ai commencé à la lire.
Résultat: je ne suis jamais reparti en Corée du Sud. En 1994, nous nous sommes retrouvés à Genève. Un dimanche matin, elle m’a emmené à l’Eglise Presbytérienne Ecossaise où se trouve l’Auditoire Jean Calvin. A la fin du culte, la chorale a chanté magnifiquement «Amazing Grace» de John Newton. Les premières paroles de cet hymne disent: «Quelle est douce cette voix qui sauva un malheureux comme moi! J’étais perdu, mais maintenant, j’ai retrouvé mon chemin; j’étais aveugle, mais maintenant, j’ai retrouvé la vue.» Je ne sais pas si ce sont les paroles ou la musique qui m’ont touché, mais j’ai dû faire un effort pour retenir mes larmes. L’homme, avec son esprit fini, cherche à s’approcher de Dieu par ses propres moyens et efforts, alors que Dieu, dans sa sagesse infinie, est venu à l’homme en la personne de Jésus. Il nous demande seulement de croire. Surprenante grâce!
Après avoir parcouru le monde pour comprendre le sens de la vie, je l’ai compris dans ma ville, à Genève, près de la cathédrale Saint-Pierre, en découvrant Jésus et son message.

Dominique Zenklusen 

 

 L’équipe SBG/MB de Romanel, vous connaissez?

En arrivant cet été à Romanel-sur-Lausanne, j’ai découvert l’équipe de la Société Biblique de Genève sous un angle nouveau. Depuis fin 2002, absorbé par le fonctionnement des Maisons de la Bible en France, je n’avais eu qu’une communication épisodique avec la SBG/MB. Maintenant que nous nous connaissons un peu mieux, que nous avons pris ensemble un nouveau départ dans la conduite de cette mission, je souhaite vous présenter l’équipe que nous formons ici. C’est une petite équipe, où chacun à son poste participe activement aux deux grandes missions que la SBG a reçues: diffuser la Bible en français, italien et allemand et annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à travers les Maisons de la Bible et les librairies que nous servons.
Je suis reconnaissant de pouvoir participer à cette belle aventure, c’est un privilège particulier que je n’imaginais pas il y a quelque temps encore.

Jean-Pierre Bezin, directeur 

Mimy Garcia (réception/vente)

En 1991, j'ai été licenciée par la mission avec laquelle je travaillais pour des raisons de restructuration. Une amie a alors donné mon nom au directeur de la MB qui m'a proposé un poste. J'ai commencé comme bénévole, puis j'ai été engagée à plein temps, et voilà déjà 12 ans que je suis à la MB! J'ai un travail très varié et j'aime beaucoup les contacts personnels, que ce soit avec les fournisseurs, les clients ou les bénévoles, avec les personnes qui viennent ou celles qui téléphonent. Je remercie le Seigneur de m'avoir donné ce travail dans lequel je suis satisfaite et me sens à ma place.

Stefan Waldmann (ventes)

Vivant dans une société en recherche de repères, nous demandons constamment au Seigneur de nous aider à transmettre Sa Parole d’une manière adaptée et compréhensible pour tout un chacun. Nous le remercions pour toutes les facilités techniques que nous avons à disposition et implorons sa bénédiction sur notre travail au quotidien.

Viviane André (édition des Bibles/livres)

Je n’aime pas l’expression «service à plein temps pour Dieu», parce que l’on peut servir le Seigneur et être son témoin quel que soit le cadre professionnel. Toutefois, je considère comme un grand privilège de pouvoir passer le plus clair de mes journées à oeuvrer concrètement pour la progression de l’Evangile. C’est une grande source de motivation et de joie.

Olivia Festal (édition/production des livres)

C’est par une annonce dans Bible-Info que j’ai été conduite, il y a quatre ans, à venir rejoindre l’équipe de la MB au service des éditions, à un moment où je cherchais le chemin du Seigneur à Son service. J’apprécie beaucoup le travail d’édition des livres, car il est intéressant, varié, enrichissant, et nous avons le privilège de former une très bonne équipe, ce qui est un grand cadeau.

Philippe Eicher (production des Bibles)

Alors que je ne savais quel métier apprendre, j’ai laissé le choix à Dieu qui m’a conduit jusqu’à la Société Biblique de Genève. J’ai d’abord étudié l’imprimerie et tout ce qui va autour. Je me suis intéressé au poste de fabricant de Bibles (sous-traitance de la production) et après 2 ans, j’ai commencé ce travail très intéressant et varié.

Peter Ramseyer (production des Bibles)

Après quelques années au service des commandes, j’ai rejoint l’équipe des éditions en 2003, ce qui m’a permis de me rapprocher un peu plus de mes racines professionnelles dans les arts graphiques. Actuellement, je collabore dans le département de fabrication de Bibles. Le fait de travailler dans une perspective d’éternité et de pouvoir contribuer au travail d’évangélisation par la page imprimée à une échelle intercontinentale me stimule. «La vie du présent tisse celle de l’avenir» (Gustave Le Bon). Pour moi, cela est valable tant pour ma collaboration au sein de la MB, que pour ma vie de tous les jours.

Anne-France Mercier (comité de lecture)

C’est par une offre spontanée que je suis arrivée à la Maison de la Bible! Dans mon for intérieur, j’avais la ferme conviction que le Seigneur m’incitait à leur proposer mes services. Il savait exactement ce qu’il me fallait, à tous les points de vue! J’aime beaucoup les livres, et je suis vraiment heureuse de pouvoir contribuer à répandre la Parole de Dieu avec des frères et soeurs que j’apprécie vraiment.

Bertrand Guignard (logistique)

Voilà bientôt 2 ans que j’ai rejoint l’équipe de la MB. Un choix que j’ai fait après plusieurs années passées dans une profession où il fallait tricher, mentir, être le plus rusé et le plus malin pour soutirer de l’argent à nos clients. Une situation d’un point de vue éthique lourde à supporter. Et un jour, un ami m’a parlé de la MB. Depuis plusieurs années j’avais à coeur de pouvoir travailler dans un cadre chrétien, et tout à coup l’occasion était là, la porte s’est ouverte et j’y suis entré. Mon bilan après ces 2 ans… j’ai un super Patron, vous le connaissez???… Jean 3:16.

Sylvie Goumaz (commandes clients)

Mon travail est enrichissant, spécialement dans les moments de partage avec les clients, nous pouvons nous conseiller et nous édifier mutuellement. La diversité de la littérature m’aide à progresser dans la foi et transmettre ce que j’en apprends. J’ai du plaisir avec mes collègues avec lesquels je peux rire dans les bons moments et me sentir soutenue et réconfortée quand c’est plus difficile. Pouvoir prier librement dans ces moments est un grand privilège que j’apprécie particulièrement.

Monique Roggo (achats)

Après 3 années à l’Institut Biblique Emmaüs, j’ai désiré faire un stage pour connaître le travail en librairie, donc je me suis engagée pour une année à la MB. 10 ans après, j’y suis toujours... et avec beaucoup de plaisir! Je connais bien les livres, puisque je gère les achats, mais j’aime aussi beaucoup suivre la formation de nos apprenties employées de commerce. La diversité me plaît et je suis gâtée entre mon aide régulière au magasin de Genève et mon travail à Romanel.

Léa Favre (commandes, apprentie 2e année)

Travailler à la MB est très intéressant, tant du point de vue professionnel que spirituel. Nous nous réunissons pour prier avant de commencer la journée, nous pouvons avoir confiance les uns dans les autres et pouvons aussi partager des moments très agréables et pleins d’humour! C’est vraiment génial.

Audrey Frischknecht (commandes clients, stagiaire)

Pour mon premier poste en tant qu’employée de commerce, je souhaitais travailler dans un cadre chrétien... Je trouve que c’est un privilège de collaborer avec des personnes partageant la même foi. C’est génial de pouvoir prier ensemble avant chaque nouvelle journée!

Lorenz Meyer (arrivage/informatique)

Voilà 3 ans que je travaille à la MB et ce que j’apprécie, c’est de pouvoir servir le Seigneur dans la simplicité du travail quotidien. Je suis particulièrement reconnaissant de travailler dans une équipe où l’on peut se soutenir les uns les autres, aussi dans les difficultés.

Medhat (expédition/gestion du stock) et Suzanne (service du personnel) Eskandar

Arrivés en Suisse après plusieurs années passées en mission, essentiellement impliqués dans l’évangélisation et la distribution de NT, K7 et vidéos, nous avions à coeur de rester dans ce même domaine. La Maison de la Bible nous a semblé un moyen de continuer ce ministère, sous une forme différente bien sûr, et nous sommes certains que «la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants» (Hbr 4:12). Où que nous soyons, Dieu nous accorde le privilège de Le servir.

Jean-Paul Blondin (comptabilité)

Je suis venu travailler à la MB en 1998, tout simplement parce que le Seigneur m’y a conduit. J’en suis particulièrement heureux et motivé, car c’est par le moyen d’un calendrier de la Bonne Semence que mon coeur a été profondément touché en 1987, lorsque j’étais en prison pour refus de payer mes taxes militaires. J’y ai alors expérimenté la puissance de la Parole de Dieu qui m’a révélé son amour infini par le don de son Fils unique Jésus-Christ, qui est allé jusqu’à la mort de la croix pour me sauver.

Evodie Liechti (administration, apprentie 3e année)

Il y a déjà quelques années le Seigneur m’a appelée à Le servir, mais je ne savais ni où, ni comment ni quand. C’est ainsi qu’une porte s’est ouverte pour moi à la MB de Romanel. Je suis actuellement dans ma dernière année de formation en tant qu’employée de commerce. Etant donné que je touche à différents secteurs, le travail est assez varié. J’apprécie le département de l’arrivage qui consiste à déballer, réceptionner et ranger les marchandises commandées.

Mirjam Moosmann (expédition, stagiaire)

Après 12 ans d’école, je suis très contente de faire mon stage dans une entreprise où je peux travailler avec des chrétiens et bien apprendre le français. C’est un grand privilège pour moi d’être ici. Je remercie le Seigneur pour tous les amis que j’ai trouvés.

 

 Il y a 500 ans naissait Heinrich Bullinger

A la mort de Zwingli à Kappel, les Zurichois étaient en plein désarroi. Le mouvement de la Réforme était en danger faute de leader. Pour lui succéder, le Conseil de la ville fit alors appel à un jeune pasteur de 27 ans, Heinrich Bullinger, récemment réfugié dans la cité.
Bullinger, fils illégitime du curé de Bremgarten, était né dans cette bourgade le 18 juillet 1504. Il avait fait ses études à l’Université de Cologne où il avait rompu avec l’Eglise romaine, suite à une recherche personnelle au travers de sa lecture de l’Evangile et des oeuvres de Pères de l’Eglise et de réformateurs, Martin Luther entre autres.
Il avait enseigné à Kappel am Albis de 1523 à 1529, où il avait rencontré Zwingli et était devenu l’un de ses fervents partisans. Ses convictions réformées s’étaient manifestées notamment par des cours d’exégèse, en particulier des épîtres de Paul, donnés en allemand et en public, ce qui était totalement innovateur. A Bremgarten, son père avait avoué publiquement ses erreurs, épousé les idées de la Réforme et… sa mère, et était devenu pasteur de cette localité. Curieusement, la population avait appelé Bullinger à lui succéder. Mais bientôt, sous la pression des cantons catholiques, le vent avait tourné et il avait été chassé en 1531, quelque temps après son mariage avec une ancienne religieuse, et s’était enfui à Zurich.

Défenseur des intérêts de l’Eglise

Dans cette ville, si Bullinger accepte sa nomination le 9 décembre 1531, il ne transige pas avec le pouvoir, exigeant la garantie d’une totale liberté de prédication. Sous sa direction, le raffermissement de l’Eglise zurichoise est rapide. Un an plus tard il lui offre une constitution réglant les rapports entre Eglise et autorités, le fonctionnement du Synode, etc. Il développe aussi un système d’enseignement et de bourses et fait connaître l’école de Zurich en engageant des théologiens de talent chassés de chez eux. En Suisse, il émerge, au côté de Calvin, comme leader incontesté des Eglises réformées, les deux hommes ayant scellé par le Consensus Tigurinus l’entente sur la signification de la cène.

Ecrivain prolifique

L’influence de Bullinger sur le protestantisme suisse et européen est décisive et durable, culminant dans son testament théologique personnel élaboré entre 1561 et 1564, la Confession helvétique postérieure, publié en 1566. L’opportunité de cette publication est offerte par Frédéric III, prince électeur palatin, qui avait demandé à Théodore de Bèze et Heinrich Bullinger un texte fondateur qu’il devait présenter à la Diète impériale. Les 30 thèses qui la composent ont immédiatement un grand retentissement. En Suisse, elles sont adoptées par tous les cantons réformés et très bien accueillies dans l’ensemble de l’Europe réformée. Elles sont traduites en français et en anglais. La Confession est contresignée par le Synode de Glasgow, par celui de Debreczen, en Hongrie, fait référence en Pologne, moyennant quelques légères modifications. On lui connaît 80 éditions. Malgré un langage propre au XVIe siècle, la Confession reste une référence pour les Eglises réformées évangéliques encore aujourd’hui.
Bullinger entretint aussi une correspondance fournie avec de nombreuses personnalités de tous les milieux culturels et sociaux, des pasteurs aux princes en passant par des hommes politiques. On estime l’ensemble de ses lettres envoyées et reçues à 12.000. Il fut aussi considéré comme un diplomate hors pair, se préoccupant, entre autres, du sort des Huguenots et intervenant en leur faveur, avec Théodore de Bèze, auprès de nombreux ambassadeurs français, s’opposant fermement à leurs campagnes de recrutement de mercenaires suisses. Avec sa femme, ils accueillirent de nombreux réfugiés, surtout français.
Son goût pour l’écriture le conduisit à publier 124 ouvrages ayant fait l’objet, de son vivant, de nombreuses éditions et traductions et qui se répandirent à travers le monde entier. La première prédication tenue par des émigrants à New York est de lui! Son livre le plus célèbre demeure son Hausbuch, qui réunit 50 prédications.
Après avoir exercé son ministère zurichois durant 44 ans, Heinrich Bullinger meurt le 17 septembre 1575. Durant l’année 2004, les cantons de Zurich et d’Argovie ont organisé de nombreuses manifestations rendant un hommage mérité à ce grand réformateur, le faisant par-là même sortir de l’ombre de Zwingli.

René Neuenschwander 

Sources: textes de Agnès Bonnet et Michel Baumgartner; pasteur Marc Bridel

 

 Une Bible, comment ça se fabrique?

Depuis toujours, la principale vocation de la Société Biblique de Genève est la production des Bibles. Chaque année, par la grâce de Dieu, elle en produit des dizaines de milliers d’exemplaires. Deux personnes travaillent à cette importante tâche: Philippe Eicher et Peter Ramseyer, tous deux à la SBG depuis plusieurs années. Laissons-leur la parole:

Philippe, pourquoi un département de fabrication de Bibles? La Maison de la Bible n’a pourtant pas d’imprimerie?
«En effet nous ne produisons rien sur place ici à Romanel, mais nous sous-traitons tout, mis à part quelques petits travaux de mise en pages. Toutefois, vu le grand nombre de Bibles, NT et Evangiles que nous éditons chaque année, nous devons organiser ce travail et suivre en permanence l’avancement du travail réalisé à l’extérieur. Voilà pourquoi nous avons un tel ‘département de fabrication’, appelé aussi ‘production’.»

Quelles sont tes activités principales?
«Je suis principalement l’avancement des travaux chez les typographes, imprimeurs et relieurs, détermine les choix de papiers, des couvertures, etc., demande des offres, les compare, puis passe commande. Avec Peter, nous élaborons les maquettes des nouvelles éditons. Je travaille étroitement avec mes collègues afin de déterminer les besoins des mois à venir. Et ceci pour des éditions en 3 langues environ, qui comprennent 5 versions de texte biblique, soit une dizaine de modèles, déclinés en 2 à 4 formats différents, encore déclinables en 4 types de reliure, sans parler des couleurs... J’aide aussi à mettre à jour les fichiers de nos éditions lorsqu’il y a quelques petites corrections à apporter et les rends plus facilement utilisables par les typographes qui font la mise en pages. Il y a également tout un travail de calcul de prix et d’archivage, nécessaire pour connaître nos coûts et maîtriser nos charges.»

Combien de Bibles produisez-vous par année? N’y at- il pas déjà saturation dans le monde francophone?
«Les chiffres changent d’années en année, mais nous produisons toujours quelques centaines de milliers de Bibles. Par exemple pour 2005, nous prévoyons environ 500’000 exemplaires, toutes langues confondues (sans compter les Evangiles). Votre deuxième question concerne davantage la demande des clients et des libraires que celui de la production. Nous, nous sommes à l’autre bout de la chaîne. Mais je vous donne quand même mon impression: tout d’abord, il y a de grands besoins dans chaque langue. Pour le monde francophone, nous produisons beaucoup la Bible compacte Segond Nouvelle Edition de Genève, car elle est bien appréciée dans plusieurs milieux et pays, aussi bien en France qu’en Afrique. La situation montre que le marché des Bibles n’est pas saturé. Gloire à Dieu! C’est vrai, les Bibles s’usent et il faut les remplacer de temps en temps, mais je crois aussi qu’il y a toujours des gens qui s’intéressent à la Parole de Dieu et qui l’achètent. Quand on y pense c’est réjouissant!»

Peter, depuis combien de temps es-tu au département ‘production Bibles’?
«Après quelques années au service de vente par correspondance, je me suis intégré à l’équipe des éditions et je collabore depuis mai 2003 à la fabrication des Bibles avec Philippe. Cela m’a permis de rejoindre partiellement mes racines professionnelles dans les arts graphiques.» Ah oui? Quelle est ta formation de base? «En 1984, j’ai terminé une formation de typographe auprès du quotidien Der Bund, à Berne. Mais le monde des arts graphiques étant en perpétuelle mouvance, j’ai ressenti le besoin de me recycler. D’avril 2002 à octobre 2003, j’ai suivi une formation en cours d’emploi dans le domaine du graphisme, de la communication et du multimédia à l’Ecole d’Art et Communication à Lausanne. Ceci m’a permis de me mettre à jour, particulièrement en ce qui concerne les outils informatiques actuels.»

Quelle est ta tâche principale dans le département ‘production Bibles’ de la SBG?
«C’est un travail d’équipe et les tâches sont assez diverses. Je travaille en réseau avec Philippe, responsable du département, mais aussi en étroite collaboration avec Viviane André, coordinatrice des projets de traduction et révision des Bibles françaises. Ma tâche principale? Je m’occupe le plus souvent du suivi de la mise en pages et du contrôle des épreuves. Lorsqu’il y a une réimpression, j’actualise et vérifie les fichiers avant de les envoyer à l’imprimerie. Parfois, je suis appelé à faire une maquette de mise en pages en vue de l’impression d’un nouveau modèle de Bible, Nouveau Testament ou d’Evangile. De temps à autre, je travaille aussi sur les cartes bibliques. Avec le temps, nous aimerions en refaire la présentation pour nos Bibles françaises et italiennes. Le contrôle qualité du produit fini, avec l’élaboration d’un rapport destiné à l’imprimeur, fait également partie de mon travail.»

Et pour terminer, avez-vous tous les deux un mot personnel aux lecteurs de Bible-Info?
«Notre société occidentale est en crise, et il est primordial de réaffirmer les valeurs judéo-chrétiennes envers nos contemporains. En imprimant la Bible, nous pouvons contribuer à ce travail. Mais à quoi serviraient ces milliers de Bibles et Nouveaux Testaments s’ils restaient stockés sur des palettes? Nous aimerions vous inviter à prier pour tous ceux qui diffusent et distribuent la Parole de Dieu (nous pensons particulièrement au travail des Gédéons), ainsi que pour ceux qui l’achètent ou la reçoivent.»

Merci Philippe et Peter, pour cette interview!

Propos recueillis par Olivia Festal 

 

 La MB de Haguenau fête ses 10 ans

Haguenau, la quatrième ville d’Alsace, est située à 30 kilomètres au nord de Strasbourg. Il y a une quinzaine d’années, plusieurs Eglises situées dans le nord de l’Alsace se sont regroupées pour lancer une «Action d’Evangélisation Commune». C’est dans ce cadre, et sur l’initiative de la mission France Pour Christ, que la Maison de la Bible de Haguenau a ouvert ses portes en 1993.

Voici quelques extraits du discours prononcé par Nicolas Kessely lors de l’inauguration de notre librairie: «Nous voulons donner à toute personne l’occasion de lire l’Evangile au moins une fois dans sa vie! … France pour Christ était engagée dans un projet de formation de pionniers à Genève avec l’Action Biblique … par la suite il s’est développé une relation de confiance, ce qui nous a conduits à envisager une collaboration avec les Maisons de la Bible.»

Cela fait donc plus de 10 ans que le magasin fonctionne, et ce uniquement avec des bénévoles qui se relaient tout au long de la semaine. Assurer les permanences du mardi au samedi, de janvier à décembre, cela relève du défi, mais le Seigneur a permis qu’il y ait toujours suffisamment de personnes disponibles. Au fil des années, les ventes ont progressé régulièrement, et la Maison de la Bible est maintenant connue dans la région.

A l’occasion du 10è anniversaire, nous avons fait imprimer plus de 3000 cartes qui ont été distribuées par une Eglise locale à travers la ville de Haguenau. La carte précisait: «Un cadeau vous attend!» Il s’agissait du livret ECLAT DE VIE qui contient des extraits de la Parole de Dieu et des témoignages. Cette opération nous a permis de remettre ce petit ouvrage à plusieurs personnes qui sont venues le chercher au magasin, et d’avoir de nouveaux contacts.

La direction des MB souhaite développer cet aspect missionnaire des librairies et renforcer le partenariat avec les Eglises locales. Un groupe de réflexion a donc été mis sur pied. Il est arrivé à la conclusion que le moment paraît opportun pour créer une association en liaison avec les Eglises évangéliques qui soutiennent le ministère de la Maison de la Bible. Cette association servirait aussi de cadre juridique pour accueillir l’équipe des bénévoles, mais le magasin resterait bien sûr une succursale de MB France. Ce projet a été présenté aux délégués des Eglises intéressées et aux bénévoles au cours du mois d’octobre, en présence de Jean- Pierre Bezin. Nous espérons qu’il permettra de donner une nouvelle impulsion à notre action commune d’évangélisation par le livre.

Nous sommes reconnaissants pour la bonne collaboration avec une dizaine d’Eglises de la région. Et nous prions pour que la littérature répandue, accompagnée du témoignage personnel, puisse encourager des personnes à se tourner vers le Seigneur.

Rosine Glaser et Jean Weil 

 

 La Boussole: un point de rencontre au coeur de Genève…

Grâce à ce ministère de relation d’aide, j’ai été soutenue, et je le suis encore aujourd’hui à travers l’écoute, la prière et l’appui des versets bibliques que l’on nous transmet. Depuis, des transformations s’opèrent en moi et m’aident à mieux cheminer dans ma vie. Alors, n’hésitez pas. Faites le pas vous aussi. - C.

Au coeur d’une ville où ceux qui s’épuisent à courir dans tous les sens de la vie sont très nombreux, oui, La Boussole a un rôle précieux d’écoute et de partage dans le respect de chacun. Voilà près de 9 ans que le Seigneur utilise et bénit le témoignage de ce point de rencontre situé au 1er étage de la Maison de la Bible. Soutenue par 12 conseiller(e)s et dix églises évangéliques, La Boussole offre un coin caféamitié, une salle de lecture et d’étude biblique, une bibliothèque anglophone et francophone, ainsi que différentes activités pour tous ceux qui cherchent un sens à la vie, aspirent à un changement, se sentent seuls, veulent être écoutés et aidés.

Vous pouvez apporter de la vie à la Boussole.

Mais savez-vous que La Boussole peut aussi vous être utile à vous chrétiens engagés au service du Seigneur? Vous avez à coeur de servir Dieu, Il vous a donné des dons que vous voulez mettre à Son service; mais vous n’avez pas beaucoup de temps et vous ne savez pas toujours comment être le plus utile, comment répondre à Son appel. Voici quelques suggestions:

  • Par vos prières: pour le soutien de l’équipe de conseillers et pour l’action du Saint-Esprit dans le coeur des visiteurs. – Dernièrement, Eunice, une psychologue brésilienne et Pichuan, une soeur d’origine chinoise parlant cinq langues, ont rejoint l’équipe à un moment critique. En effet, Dominique, l’une des responsables, est atteinte dans sa santé et a besoin de notre intercession et du secours de Dieu. De plus, trois équipiers de la première heure comptent se retirer avant 2005, alors qu’un couple pastoral envoyé par la SIM, Bill et Nancy Henry, se préparent à rejoindre l’équipe Boussole et MB d’ici l’été prochain. Merci de prier pour leur visa et pour leur apprentissage du français.
  • Par votre soutien financier: La Boussole n’existe que grâce au soutien financier de ses donateurs.
    Son budget annuel est de Frs 23’500
    Les frais de location et charges Frs 19’500
    Les frais administratifs et de postes Frs 1’900
    Les frais d’aides ponctuelles et d’information Frs 2’100
    (Les autres charges sont supportées par les coéquipiers eux-mêmes)
    Les dons de cette années sont de Frs 13’500
    Il manque pour équilibrer les comptes 2004 Frs 10’000
    Merci de penser à La Boussole pour que l’équipe puisse poursuivre son ministère.
  • Par votre engagement: dans l’équipe de conseillers et d’entraide. Si vous habitez la région genevoise et que vous avez à coeur d’aider les blessés de la vie et ceux qui cherchent Dieu, vous êtes précieux. Une équipe unie et pleine d’enthousiasme, vous attend!! Elle a d’urgence besoin de vous… (Contact: 022 310 54 00).

Paul-André Eicher 

 

 Nos lecteurs nous écrivent...

Allemagne/ Hongrie

Un grand merci pour votre aimable courrier. … Merci beaucoup pour votre aide, pour les bonnes conditions que vous nous avez accordées, et que nous remplirons avec l’aide du Seigneur. … Oui, nous espérons bientôt (au début de l’année prochaine?) pouvoir imprimer le livre sur le yoga [«Le yoga face à la Bible», Daniel Dossmann, Editions MB1978], qui pourra ouvrir les yeux des nombreux Hongrois qui ont été séduits par les religions orientales et leur montrer le Chemin, Jésus-Christ.
A. K., Stuttgart/ Mission hongroise de littérature

France

A propos du livre «Tenez ferme dans la grâce!», de Richard Morris, Editions MB 2004 Ce livre introduit dans le concret de l’existence chrétienne, du dessein de Dieu à notre égard. … Cette approche affine le sens de la vie, sans oublier la souffrance, et l’inexplicable joie qui peut accompagner l’épreuve vécue dans la présence de Dieu. … Cet ouvrage est un parcours passionnant. … J’ai eu le privilège de proposer cette étude à un groupe de femmes. Après la première rencontre, une des participantes s’étonnait: «Je ne savais pas qu’on pouvait trouver autant de choses dans un seul verset!» A la fin de l’année, une autre reconnaissait: «Cette étude m’a vraiment fait redémarrer et m’a ancrée dans ma vie spirituelle…!» Une lecture dont il ne faudrait en aucun cas se priver!
H. B., Limours

Suisse

Un grand merci pour votre envoi des exemplaires d’archive du livre de Kamphuis («J’étais bouddhiste »). Il est vraiment beau, en particulier la couverture. Un travail vraiment réussi! Nous vous souhaitons la bénédiction de Dieu et une bonne diffusion de ce titre.
D. G., Bâle (éditeur du livre original)

Votre article sur Huldrych Zwingli m’a beaucoup intéressé, car je fais partie des francophones le connaissant peu. … Je suis intéressé à ce que vous puissiez publier un complément traitant des relations entre anabaptistes (ou mennonites) et protestants, spécialement au tout début de la réforme c’est-à-dire du vivant de Zwingli et Calvin. Merci pour vos publications fort intéressantes et amenant toujours à réflexion.
A. G., Nyon

C’est avec une profonde reconnaissance que nous avons à nouveau reçu un don anonyme de CHF 3000 pour le financement de Bibles pour l’Afrique. Que Dieu bénisse richement tous ceux qui soutiennent le travail de la SBG, tant dans la prière que financièrement. La rédaction

Afrique

Bénin

Par la grâce, la miséricorde et la volonté du Dieu vivant et vrai, nous sommes un couple d’évangélistes dirigeants en charge des cellules de prière et d’un ministère d’enfants et de jeunes; ce qui nous oblige à nous déplacer souvent en profondeur dans des villages qui nous sollicitent souvent. Afin de mieux remplir notre ministère, … nous avons l’honneur de solliciter de votre bienveillance la faveur de bien vouloir nous envoyer deux Bibles Louis Segond …, tout cela est d’une très grande utilité pour nous deux. … Que la paix du Seigneur Jésus soit avec vous tous pour l’avancement de l’oeuvre du Maître et que Dieu vous bénisse!
A. & V. L., Porto-Novo

Cameroun

Très chers frères en Christ, aujourd’hui, je suis très heureux de découvrir votre adresse, car je trouve que c’est en mon profit de grandir dans la foi chrétienne et de sortir en même temps de l’ignorance lorsque j’aurai une Bible. Actuellement, je me débrouille avec un Nouveau Testament pour ne pas aussi dormir. ... Je salue tous les collaborateurs au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, le seul sauveur du monde.
A., Maroua

Congo

Chers frères, que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous et avec votre esprit! … Je vous prie, chers frères, d’aider les églises de la République Démocratique du Congo qui à cause de la guerre et de la situation sociale difficile sont en danger spirituel. Lors de mes tournées d’évangélisation dans les différents milieux de nos provinces, j’ai constaté que les chrétiens n’ont aucun document de base pour les différents services divins (évangélisation, affermissement et formation). Par exemple, c’est avec tristesse que je n’ai trouvé dans un village de plus de 350 familles qu’une seule copie de la Bible, et le reste de la littérature que quelques chrétiens me présentaient, ce sont les brochures produites par les sectes religieuses comme les témoins de Jéhovah. Voilà chers frères le grand danger qui guette les chrétiens de la RDC en général et de la province du Katanga en particulier.
E. M., Lubumbashi (Cours bibliques Emmaüs Congo/Est)

Rwanda

Nous vous remercions pour le don de Bibles reçu à l’Eglise Corps de Christ du Rwanda.
J. A.

Togo

J’ai l’honneur de venir très respectueusement solliciter de votre haute bienveillance une connaissance de la Bible dans votre maison. Je viens de recevoir Jésus-Christ comme mon sauveur et mon rédempteur, il y a de cela un an. Toute ma vie je n’ai servi que les idoles de mes parents qui consistaient à immoler des bêtes et des volailles en invoquant les noms de nos grands-parents et ... à consulter les féticheurs. Je fréquentais aussi l’église catholique. J’aimerais par la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ correspondre avec votre Maison de la Bible dans le but de grandir spirituellement dans la Parole de Dieu. ... Dans l’attente d’une suite favorable, veuillez agréer l’expression de mes sentiments respectueux.
K. N. G., Lomé

 

 Mémento de prière

Dimanche

L’équipe de la MB de Lyon est reconnaissante pour la bonne intégration d’Erwan. – Voilà maintenant une année que le magasin rue de Vendôme est ouvert. Nous sommes reconnaissants de pouvoir pratiquement finaliser l’installation. Nous avons eu une bonne affluence au mois d’août et une consolidation du chiffre d’affaires au mois de juillet. Pour la centrale, l’informatique reste un sujet important.

Lundi

Les festivités des 40 ans de la MB de Bâle se sont bien déroulées et ont été une occasion d’encouragement pour l’équipe. La maquette du Temple de Salomon (1.20 x 1.80), exposée à l’intérieur du magasin, a attiré de nombreux visiteurs qui n’étaient pas des habitués. – Merci de continuer à prier pour que la situation financière se maintienne et que nos bénévoles deviennent autonomes.

Mardi

A la MB de Nouméa, Gérard et Sylvianne Lambert sont reconnaissants de pouvoir compter sur la présence et le fidèle soutien de bénévoles, car le travail ne manque pas. Ils sont également reconnaissants de ce que la trésorerie du magasin est maintenant suffisante pour envisager de poursuivre (et finir) les travaux d’aménagement.

Mercredi

A la MB de Zurich, l’équipe remercie le Seigneur pour les possibilités d’annoncer l’Evangile. Prions en particulier pour un prisonnier qui a demandé de l’aide; que Dieu touche son coeur. Prions aussi pour de nouvelles forces face au «rush» de la fin de l’année et de la sagesse dans le choix des ouvrages.

Jeudi

La MB du Locle est reconnaissante pour une bonne reprise des ventes après la pause estivale. L’équipe est toujours très motivée. Les clubs en plein air (place de jeu) de «Bible et Famille» en août ont eu un écho encourageant (env. 30 enfants présents).

Vendredi

Merci de prier pour un renouvellement des forces pour l’équipe de la MB de Romanel, la période de fin d’année étant toujours très chargée. Pensons particulièrement à Evodie et Léa, nos deux apprenties employées de commerce, qui doivent concilier travail et études, ce qui n’est pas toujours facile.

Samedi

Pour la MB de Paris, le sujet principal reste la question des relations avec la propriétaire qui veut tripler le loyer. Nous sommes reconnaissants pour l’aide nouvelle d’un jeune bénévole, Rafik. Merci de prier pour sa bonne intégration dans l’équipe.