Home arrow BibleInfo arrow Numéros précédents arrow Hiver 2007 arrow Une vie avec le Seigneur
Une vie avec le Seigneur Version imprimable

Betty D’Allmen, une vie avec le Seigneur

Image
Betty D’Allmen, en bleu sur la photo
Le 21 août dernier, notre soeur Betty D’Allmen, qui a collaboré des années durant avec les Maisons de la Bible, est partie paisiblement rejoindre son Seigneur à l’âge de 77 ans, suite à une longue maladie. Fille de Jules D’Allmen, missionnaire pionnier de l’Action Biblique en Afrique du Nord, elle a consacré sa vie au service de Dieu, au Maroc, au Sénégal, puis à la Maison de la Bible de Genève, où elle ne perdait aucune occasion d’annoncer l’Evangile. Même lorsqu’elle a atteint l’âge de la retraite, elle a continué à se rendre utile, particulièrement dans la correspondance avec de nombreux Africains, ainsi qu’au sein de l’équipe de «La Boussole». Nous adressons à sa famille notre très vive affection. Monique Roggo, une de nos collaboratrices qui l’a bien connue, et Christiane Martin, ancienne responsable de «La Boussole», racontent:


J’ai eu le plaisir de travailler pendant sept ans à La Boussole avec Betty. Elle était pour moi un exemple de fidélité: présente à toutes les réunions de coordination et de prière, et toujours prête à rendre service; je pouvais compter sur elle. Au cours de sa maladie, je lui ai souvent rendu visite; elle m’a beaucoup apporté par son courage. Son intérêt pour les autres m’a interpellée; lors de nos partages, elle demandait toujours des nouvelles d’autres malades. Elle rechignait à parler d’ellemême, sauf lorsqu’il s’agissait de rappeler le souvenir de ses années de ministère en Afrique. Betty était aussi une spécialiste du couscous, et nous avons eu l’occasion de passer de bons moments de convivialité autour de sa table. Christiane Martin

Betty, toujours de bonne humeur, aimait venir à la Maison de la Bible de Genève. Elle s’asseyait à son bureau pour répondre aux lettres de ses chers frères et soeurs africains, mais ne manquait pas de nous proposer son aide lorsque nous en avions besoin. Parfois surprise, attristée de certains changements, elle en parlait, puis s’en accommodait. Les pauses-café étaient plutôt «salées» pour Betty, et c’est donc avec du salami et du fromage que nous fêtions son anniversaire et que nous avons marqué son départ à la «retraite ». Betty, pour moi personnellement, c’est le souvenir de multiples invitations à partager un repas ensemble. Durant ces moments, j’en profitais pour lui poser mes questions sur l’histoire de l’Action Biblique et des Maisons de la Bible, et c’est avec joie qu’elle racontait. Betty, c’est aussi le souvenir d’une femme joyeuse jusque dans la maladie, que j’ai eu le privilège de revoir deux semaines avant son décès. Rien ne l’empêchait d’aimer son Sauveur et de parler de lui. Monique Roggo