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La Société Biblique de Genève annonce la parution du

Nouveau Testament Vie Nouvelle
Nouvelle Segond 21 avec notes d’étude

Une nouvelle version de la Bible, accompagnée de nouvelles notes d’étude,
voilà ce que propose le Nouveau Testament Vie Nouvelle.

La Nouvelle Segond 21 est une révision de la très populaire et très répandue version Louis Segond (elle-même parue à la fin du 19e siècle) entreprise par la Société Biblique de Genève. Elle vise avant tout son actualisation (termes plus courants, phrases moins longues) avec pour mot d’ordre « fiabilité, clarté, beauté ».
L’appellation Vie Nouvelle désigne précisément la traduction française des commentaires et outils d’étude biblique de la Life Application Study Bible. Ces commentaires et outils sont ici proposés en regard de la traduction Nouvelle Segond 21. Comme le nom anglais l’indique, ils visent l’application de l’enseignement biblique à la vie quotidienne.

Sortie de presse le 17 septembre 2004
Version du texte biblique: Nouvelle Segond 21
Notes d’étude: Vie Nouvelle (Life Application Study Bible)
16 x 24 cm, 680 pages, relié
avec CD-Rom Bible Workshop Light
Code produit NS16811 – ISBN 2-608-16811-6
Prix de vente: CHF 39.00; EUR 28.00; CDN$ 39.95

Contenu du dossier


Qu’est-ce que le «Nouveau Testament Vie Nouvelle»?


La Bible d’étude Vie Nouvelle, c’est la traduction française des commentaires et divers outils d’étude de la Life Application Study Bible, éditée dès 1988 par Tyndale House Publishers (U.S.A.). Le Nouveau Testament Vie Nouvelle en représente une édition partielle.

Les concepteurs de la version originale

La Life Application Study Bible a été conçue par une équipe interdénominationnelle, avec la participation de Jeunesse pour Christ U.S.A. Le comité d’édition était composé de: Dr Bruce Barton, Ronald A. Beers, Dr James C. Galvin, LaVonne Neff, Linda Chaffee Taylor, David R. Veerman.
Elle été entièrement revue par plusieurs théologiens de renom sous la direction du Dr Kenneth Kantzer, doyen honoraire et professeur de théologie systématique à Trinity Evangelical Divinity School, décédé en 2002.
L’équipe éditoriale de Tyndale House Publishers y a bien sûr apporté son active contribution, notamment Kenneth N. Taylor, fondateur et président, connu en particulier pour sa traduction paraphrasée de la Bible, The Living Bible.

Sa diffusion

En anglais, les commentaires de la Life Application Study Bible ont été publiés en accompagnement de diverses versions: King James Version, New King James Version, New International Version, New Living Translation, New American Standard Bible. C’est la Bible d’étude la plus vendue aux Etats-Unis. En outre, elle a été traduite en des langues aussi variées que l’arabe, le russe, le hollandais ou l’espagnol.
Pour la version française, c’est le nom Vie Nouvelle qui a été adopté, car une vie de mise en pratique de la Parole de Dieu (concept présent dans la désignation anglaise) n’est possible que dans la vie nouvelle accordée par le Seigneur. L’appellation Vie Nouvelle désigne donc la traduction française des commentaires et divers outils d’étude (voir ci-après) de la Life Application Study Bible.
Quant au texte biblique, il n’a bien évidemment pas été traduit de l’anglais: il s’agit de la révision appelée Nouvelle Segond 21 et dont description est faite ci-après.

Le texte biblique Nouvelle Segond 21


Petit historique

La version Louis Segond, traduction française de la Bible, a paru pour la première fois à la fin du 19e siècle. Plusieurs fois révisée, elle s’est imposée comme la version la plus répandue dans le monde francophone. Les critères que visait à respecter le traducteur, pasteur genevois né de parents français, étaient les suivants: exactitude, clarté et beauté. Il veillait ainsi à produire un texte français proche de l’original, tout en se pliant aux exigences de la langue française.
Une première révision est connue sous le nom de «Segond 1910». Elle a été suivie de deux révisions parallèles, dans les années 1970: la Segond dite «à la Colombe» de la Société Biblique Française en 1978, et la Segond «Nouvelle Edition de Genève» de la Société Biblique de Genève en 1979.
Les années 1990 ont vu deux nouveaux efforts d’actualisation et révision de la version Segond. Le premier qui ait abouti est celui de la Société Biblique Française, la Nouvelle Bible Segond, parue en 2002. Véritablement entrepris en 1995 après une tentative avortée de collaboration avec la Société Biblique Française, le travail de révision et d’actualisation du texte de la Nouvelle Edition de Genève 1979 placé sous les auspices de la Société Biblique de Genève a successivement porté les noms de «Nouvelle Révision de Genève», «Nouvelle Version Louis Segond», puis «Nouvelle Segond 21» (21 pour 21e siècle).
Le Magazine Louis Segond, publié dès l’année 2000, propose une à deux fois par an des informations sur ce travail ainsi que des articles en rapport avec l’histoire ou la transmission de la Bible. Il est disponible sur le site Internet www.bible.ch.
Composé de professeurs d’instituts bibliques et de laïcs, spécialistes en langues anciennes ou reconnus pour leurs compétences dans la formulation française, le comité d’édition de la Société Biblique de Genève a par ailleurs reçu l’aide ponctuelle de délégués de divers instituts bibliques et facultés de théologie.

Les caractéristiques de la Nouvelle Segond 21

La formulation française: actuelle mais proche de l’original

Les principes de traduction

Fiabilité, clarté, beauté: tels sont les critères essentiels qu’a adoptés le comité de la Société Biblique de Genève à la suite de Louis Segond. L’objectif est de proposer aux lecteurs l’équivalent naturel (dans le langage actuel) le plus proche de la formulation originale.
Rappelons que l’on répartit généralement les traductions existantes dans deux catégories aux cloisons plus ou moins étanches:

  • Les traductions à correspondance formelle (parfois appelées littérales): on cherche à laisser voir dans la langue réceptrice la manière dont la chose est dite dans l’original. En d’autres termes, on reste le plus proche possible du texte source. Les différentes versions Segond et la Bible Darby se rangent dans cette catégorie.
  • Les traductions à équivalence dynamique ou fonctionnelle: on cherche à rendre le sens original en s’affranchissant des correspondances formelles et en essayant de produire les mêmes impressions et réactions que le texte original auprès du lecteur. En d’autres termes, on dissocie le contenu de la forme de la langue d’origine et on le transpose dans la forme de la langue cible. C’est le principe adopté par la Bible du Semeur, la Bible en français courant ou la Bible en français fondamental Parole de Vie.

La Segond 21 se situe donc dans la catégorie des versions à équivalence formelle, mais, comme les versions situées dans la catégorie des versions à équivalence dynamique, elle cherche à adopter un langage actuel et à éliminer les expressions désuètes ou mal comprises. Cette double exigence est l’une de ses caractéristiques les plus intéressantes et la place dans un créneau peu fourni actuellement.
On pourrait dire que la différence principale entre les deux révisions Segond des années 2000 réside dans leur niveau de langage: si la Segond 21 cherche à employer un langage courant, «populaire» sans être familier, la Nouvelle Bible Segond ne se prive pas d’employer des termes parfois abscons (emploi du verbe «rédimer», par exemple).

Quelques exemples

Les réviseurs de la Segond 21 ont pu être amenés à proposer une interprétation quelque peu différente de celle que portait la Louis Segond 1910 ou 1979. Toutefois, quel que soit leur choix, une chose est sûre: ils s’efforcent de rendre le sens dont ils ont la conviction, après examen approfondi du texte original, qu’il est bien celui de la Parole de Dieu. Par acquis de conscience, lorsqu’une autre traduction est possible, elle sera indiquée en note dans les versions standard.
Parfois, le travail de révision a fourni l’occasion de proposer une traduction plus précise qu’auparavant. C’est le cas notamment dans le texte de Jean 21:15-18.

NEG 1979 Segond 21
Après qu'ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu plus que ne m'aiment ceux-ci? Il lui répondit: Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes agneaux. Il lui dit une seconde fois: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu? Pierre lui répondit: Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis. Il lui dit pour la troisième fois: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois: M'aimes-tu? Et il lui répondit: Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis. En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas. Lorsqu’ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre: «Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu plus que ceux-ci?» Il lui répondit: «Oui, Seigneur, tu sais que j’ai de l’amour pour toi.» Jésus lui dit: «Nourris mes agneaux.» Il lui dit une deuxième fois: «Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu?» Pierre lui répondit: «Oui, Seigneur, tu sais que j’ai de l’amour pour toi.» Jésus lui dit: «Prends soin de mes brebis.» Il lui dit, la troisième fois: «Simon, fils de Jonas, as-tu de l’amour pour moi?» Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit, la troisième fois: «As-tu de l’amour pour moi?» Et il lui répondit: «Seigneur, tu sais tout, tu sais que j’ai de l’amour pour toi.» Jésus lui dit: «Nourris mes brebis. En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu mettais toi-même ta ceinture et tu allais où tu voulais; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, un autre attachera ta ceinture et te mènera où tu ne voudras pas.»

La traduction «aimer» rend ici le verbe gr. agapaô, et «avoir de l’amour pour» le verbe gr. phileô. De même, la variation «nourrir / prendre soin» rend la variation gr. boskô / poimainô. La traduction «la troisième fois» au lieu de «pour la troisième fois» est induite par l’emploi d’un nouveau verbe par Jésus lors de sa 3e question.
Dans les épîtres de Paul, en particulier, certaines phrases sont très longues. On peut choisir de respecter à tout prix cette structure du texte original ou tenter un raccourcissement des phrases en rendant l’enchaînement d’une façon un peu différente, sans porter préjudice au sens. Galates 1:15-17 est un exemple d’une telle tentative.

NEG 1979 Segond 21
Mais, lorsqu'il plut à celui qui m'avait mis à part dès le sein de ma mère, et qui m'a appelé par sa grâce, de révéler en moi son Fils, afin que je l'annonce parmi les païens, aussitôt, je ne consultai ni la chair ni le sang, et je ne montai point à Jérusalem vers ceux qui furent apôtres avant moi, mais je partis pour l'Arabie. Puis je revins encore à Damas. Mais [Dieu] m'avait mis à part dès le ventre de ma mère et m'a appelé par sa grâce. Lorsqu’il a trouvé bon de révéler son Fils en moi afin que je l'annonce parmi les païens, je n'ai consulté personne, je ne suis même pas monté à Jérusalem vers ceux qui étaient apôtres avant moi, mais je suis aussitôt parti pour l'Arabie; puis je suis retourné à Damas.

Le texte grec de base: le texte majoritaire

L’état des lieux et les raisons du choix effectué

On recense pour le Nouveau Testament deux familles principales de manuscrits, avec un certain nombre de variantes: les manuscrits minoritaires ou égyptiens (codex Sinaïticus, codex Vaticanus) 1 découverts à la fin du 19e siècle, et les manuscrits majoritaires ou byzantins, qui représentent environ 85% des 5000 manuscrits du NT grec connus 2. Par ailleurs, en 1516 est parue la première version imprimée du NT grec, œuvre de l’humaniste Erasme, qui prit par la suite le nom de Textus Receptus 3 et se basait sur un nombre limité de manuscrits byzantins.
Les partisans respectifs du texte reçu 4, des manuscrits majoritaires et du texte minoritaire s’accusent parfois de retrancher ou au contraire d’ajouter à la Parole de Dieu, et certains se livrent une véritable bataille à coups de «preuves», d’arguments et de contre-arguments. La Société Biblique de Genève a la conviction qu’aucun des groupes de manuscrits cités ne remet en question les doctrines essentielles de la Bible, en particulier la double nature de Jésus, son œuvre salvatrice et son retour, et que Dieu a employé et emploie chacun d’eux pour se révéler. Elle estime donc qu’il n’y a pas lieu d’entrer dans une telle polémique, et elle édite et diffuse aussi bien des versions basées sur le texte dit minoritaire que des versions reposant sur le texte majoritaire ou le texte reçu.
Toutefois, comme la plupart des versions françaises de la Bible s’appuient essentiellement, à l’heure actuelle, sur les manuscrits minoritaires, il a paru utile de redonner accès aux manuscrits majoritaires, et ce dans une version moderne. C’est ainsi que figurent, dans la Segond 21, les leçons les plus intéressantes du texte majoritaire.
Il faut le préciser, les variantes consistent généralement dans l’emploi d’un mot à la place d’un synonyme, ou dans une différence du temps du verbe, parfois du nombre d’un mot (pluriel au lieu de singulier, ou vice versa) ou de la place des mots. Mais, parfois, il existe des variantes qui donnent lieu à des traductions vraiment différentes, sans pour autant modifier la compréhension du message général ni des doctrines bibliques.

Quel est l’intérêt du texte majoritaire?

Comme déjà précisé, la Société Biblique de Genève n’a pas de parti pris exclusif en faveur de l’un ou l’autre texte. Cependant, certains arguments plaident en faveur d’une meilleure prise en compte du texte majoritaire.
Tout d’abord, même s’ils sont pour la plupart plus récents que les codex Sinaïticus et Vaticanus (datés du 4e siècle apr. J.-C.), les manuscrits majoritaires présentent l’avantage d’avoir été en circulation dans les régions de l’Empire romain où les livres du Nouveau Testament sont arrivés en premier: Ephèse, Corinthe, la Galatie, Philippes, Colosses. L’âge relativement récent des manuscrits (datés à partir du 5e siècle) implique que le texte qu’ils portent a été a été maintes fois recopié et, par conséquent, qu’il était très utilisé et très répandu. Il a donc bénéficié d’une bonne reconnaissance au sein de l’Eglise ancienne.
En outre, plusieurs des leçons portées par ces manuscrits trouvent des soutiens anciens, et ils proposent un texte cohérent là où les manuscrits minoritaires portent manifestement des erreurs. En voici deux exemples:

  • En Matthieu 1:7, 10, si l’on suit le texte minoritaire, deux rois de Juda qui n’ont jamais vécu apparaissent dans la généalogie de Jésus: Asaph et Amos. Dans les manuscrits majoritaires, les noms corrects apparaissent: Asa et Amon.
  • En Jean 7:8, Jésus affirme à ses frères qu’il n’ira pas à la fête, ce qu’il fait pourtant deux versets plus loin; d’après le texte des manuscrits majoritaires, Jésus dit qu’il ne va pas encore à la fête, ce qui est plus cohérent avec la suite.

Dans cette édition-ci de la Nouvelle Segond 21, quelques-unes des variantes les plus importantes sont mentionnées dans les notes. Une édition ultérieure devrait mentionner toutes les variantes qui ont une incidence sur la traduction.

Les notes d’étude Vie Nouvelle


«Encore une Bible d’étude! Décidément, elles se multiplient comme des petits pains dans le monde francophone!» Telle est peut-être la réflexion qui vous traverse l’esprit, et vous n’avez pas tort. Pendant longtemps, peut-être marquées par le Sola Scriptura des Réformateurs et le refus d’une «voix» qui, à l’instar du magistère catholique, fixerait la juste interprétation de la Bible, les sociétés bibliques protestantes ont préféré éditer le texte biblique avec un minimum de notes, voire pas de notes du tout. Est-ce dû au recul de l’enseignement et de la connaissance bibliques dans les Eglises? Toujours est-il que, depuis quelques années, on assiste à une floraison de Bibles d’étude.

Les particularités de la Bible d’étude Vie Nouvelle

L’accent sur l’application: un précieux outil pour l’étude et la méditation

La Life Application Study Bible est née du constat que beaucoup de chrétiens avaient de la peine à faire le lien entre le texte biblique – quand ils le lisaient – et leur propre vie. Par conséquent, soit ils ne lisaient plus la Bible régulièrement, soit ils se bornaient à accumuler des connaissances. Les éditeurs se sont alors fixé un objectif bien particulier:

La Life Application Study Bible a pour but de faire ce que devrait faire toute bonne Bible d’étude: aider à comprendre le contexte d’un passage, livrer des informations importantes sur l’arrière-plan historico-culturel, expliquer les mots et les phrases difficiles, mettre en lumière les interconnexions à l’intérieur même de la Bible. Mais elle vise encore plus. Elle pénètre encore davantage la Parole de Dieu en aidant à découvrir la vérité que celle-ci communique, à en voir la pertinence pour notre vie, à la mettre en œuvre personnellement. Plus de 75% du contenu des notes est orienté vers cette mise en pratique. Elles répondent aux questions: «Et alors?», «Que signifie ce passage pour moi, ma famille, mes amis, mon travail, mon entourage, mon Eglise, mon pays?»

On pourrait donc dire, à juste titre, qu’il s’agit non seulement d’un outil d’étude, mais aussi d’un précieux stimulant pour la méditation. Elle est particulièrement appropriée pour la lecture personnelle de la Parole de Dieu et pour la préparation de messages qui encouragent, poussent à la réflexion et interpellent. C’est du reste un des éléments qui a conduit la Société Biblique de Genève à envisager son édition en français. Dans un rapport daté de 1998 et exposant les raisons de choisir cette Bible d’étude plutôt que les nombreuses autres examinées, les deux éléments suivants figurent en tête de liste:

  1. Cette Bible ne vient pas en concurrence de la Scofield ni de la Thompson.
  2. Elle répond à ce qu’un lecteur «moyen» de la Bible souhaite le plus aujourd’hui, soit:
    • comprendre ce que la Bible dit,
    • tirer une application personnelle pour sa vie pratique et spirituelle.

A l’époque de la rédaction de ce rapport, la Bible d’étude Semeur 2000 et la Nouvelle Bible Segond édition d’étude n’étaient pas encore parues, mais le constat effectué au point 1 reste valable: chacune d’entre elles aborde l’étude de la Bible sous des angles différents et complémentaires.

Le refus des polémiques inutiles: un précieux outil d’information

Une autre caractéristique importante de la Vie Nouvelle, c’est le fait qu’elle a une base doctrinale clairement biblique mais ne prend pas position sur des thèmes théologiques secondaires qui divisent le monde évangélique.
Les diverses interprétations jugées possibles des passages sont présentées, sans forcément privilégier l’une plutôt que l’autre si aucun argument ne paraît décisif. Les commentateurs ne s’opposent à une interprétation que si elle n’est pas respectueuse de l’inspiration et de l’autorité de la Parole de Dieu, si elle met en doute les doctrines fondamentales touchant à la personne et à l’œuvre de Dieu. Ainsi, pas de prise de position particulière sur la question du millénium, du ministère féminin, de l’interprétation de l’Apocalypse et des prophéties…
Une remarque qui peut intéresser le lecteur: la Société Biblique de Genève a demandé l’autorisation à l’éditeur de la version originale de compléter les notes relatives à deux passages, afin qu’elles présentent une plus grande palette d’interprétations tout en étant un peu plus précises dans les explications proposées. Il s’agit de 1 Corinthiens 11:24-25 et 1 Timothée 2:9-15.

Les outils d’étude Vie Nouvelle

La Bible d’étude Vie Nouvelle propose différents outils de travail, d’information et de formation.

En introduction aux livres

Les introductions aux différents livres bibliques sont divisées en plusieurs parties facilement repérables.

La frise historique

Résumé du contexte historique de certains livres, indiquant les principaux événements ainsi que la date où ils se sont produits.

Vue d’ensemble

Descriptif des points importants, avec les informations principales à connaître sur le livre.

Texte introductif

Résumé proposant des leçons de portée générale et des applications tirées du livre lorsqu’on le considère dans son ensemble.

Plan

Découpe du livre en diverses sections, dans une forme destinée à faciliter la mémorisation, avec la vérité essentielle que chaque section enseigne.

Thèmes principaux

Récapitulatif des thèmes principaux du livre, avec leur signification et leurs implications pour nous.

La carte d’introduction

Localisation des sites principaux mentionnés dans le livre.

Au fil du texte biblique

Les références en marge

Proposent des passages en rapport avec le texte, avec un sigle permettant de repérer facilement les citations et les passages parallèles.

Les renvois à l’harmonie des Evangiles

Une harmonie des Evangiles, à laquelle renvoient les titres insérés dans le texte biblique, a été spécialement étudiée pour cette Bible. Un système de numérotation permet de savoir exactement où l’on en est par rapport à l’ensemble de la vie de Christ.

Les titres

Pour éviter toute confusion et faciliter la mémorisation, chaque livre ne comporte que trois niveaux de titres au maximum. La liste des passages parallèles, pour les Evangiles, figure en tête de la section concernée.

Les tableaux récapitulatifs

Au nombre de 102 dans le NT, ils sont placés parmi les notes. Ils peuvent fournir des résumés utiles du message de la Bible sur un thème particulier, des informations d’ordre historique, littéraire ou doctrinal, et signalent aussi ce que cela implique.

Les cartes placées parmi les notes

Au nombre de 87 dans le NT, elles montrent le détail des déplacements mentionnés dans la section concernée du texte biblique.

Les Profils

Au nombre de 32 dans le Nouveau Testament, ces portraits de personnages bibliques soulignent leurs forces et leurs faiblesses, leurs plus grands exploits ou échecs et les principales leçons à retenir de leur vie. Ils figurent sur les pages mêmes où leur histoire est racontée.

Les notes

Commentaires sur un verset ou une section, qui contiennent des informations socio-historiques, aident à comprendre le passage, en donnent les diverses interprétations possibles, mais aussi soulignent son importance pour notre vie, aujourd’hui.

En lien avec la Nouvelle Segond 21

Les notes textuelles

Directement liées au texte de la version Nouvelle Segond 21, les notes textuelles signalent d’autres traductions possibles, le sens exact des termes dans la langue originale ou encore quelques variantes dans les anciens manuscrits (seules les plus importantes ont été incluses).

Les italiques dans le texte biblique

Signalent que le texte correspond à une citation de l’Ancien Testament. Les quelques citations du Nouveau Testament dans le Nouveau Testament sont signalées par un astérisque.

Les guillemets

L’introduction de guillemets en début et fin de discours vise à clarifier la compréhension du texte pour le lecteur. Il faut cependant garder à l’esprit que le texte original (les manuscrits grecs) ne contenait pas de guillemets, et que, dans certains passages, leur place exacte est sujette à discussion.

Des perspectives d’avenir


Y aura-t-il une Bible d’étude Vie Nouvelle (et pas seulement le Nouveau Testament)? Oui, c’est ce qui est prévu. Du reste, la traduction des commentaires de l’Ancien Testament est d’ores et déjà terminée. Mais, pour pouvoir éditer la Bible complète, il faut que le texte biblique révisé soit lui aussi prêt. Un comité de la Société Biblique de Genève travaille actuellement à la révision de l’Ancien Testament et estime qu’il faut encore compter un minimum de trois ans avant sa finalisation.
Entre-temps, la parution d’un Nouveau Testament Nouvelle Segond 21 avec Psaumes, sans notes et au format mini, est prévue dans le courant du 1er semestre 2005.


  • 1. Edités actuellement par la Deutsche Bibelgesellschaft et United Bible Societies (communément appelés textes de Nestle-Aland ou Metzger).
  • 2. Texte édité par Zane C. Hodges & Arthur L. Farstad, The Greek New Testament according to the Majority Text, Thomas Nelson Publishers, 2e éd. 1985.
  • 3. Edité actuellement par la Trinitarian Bible Society.
  • 4. Les «King James Only» du côté anglophone ou les inconditionnels de la version Ostervald du côté francophone.