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La Société Biblique de Genève annonce la parution du
Nouveau Testament Vie Nouvelle
Nouvelle Segond 21 avec notes d’étude
Une nouvelle version de la Bible, accompagnée de nouvelles notes d’étude,
voilà ce que propose le Nouveau Testament Vie Nouvelle.
La Nouvelle Segond 21 est une révision de la très
populaire et très répandue version Louis Segond (elle-même
parue à la fin du 19e siècle) entreprise par la Société
Biblique de Genève. Elle vise avant tout son actualisation (termes plus
courants, phrases moins longues) avec pour mot d’ordre « fiabilité,
clarté, beauté ».
L’appellation Vie Nouvelle désigne précisément
la traduction française des commentaires et outils d’étude
biblique de la Life Application Study Bible. Ces commentaires et outils sont
ici proposés en regard de la traduction Nouvelle Segond 21. Comme le
nom anglais l’indique, ils visent l’application de l’enseignement
biblique à la vie quotidienne.
Sortie de presse le 17 septembre 2004
Version du texte biblique: Nouvelle Segond 21
Notes d’étude: Vie Nouvelle (Life Application Study Bible)
16 x 24 cm, 680 pages, relié
avec CD-Rom Bible Workshop Light
Code produit NS16811 – ISBN 2-608-16811-6
Prix de vente: CHF 39.00; EUR 28.00; CDN$ 39.95
Contenu du dossier
Qu’est-ce que le «Nouveau Testament Vie Nouvelle»?
La Bible d’étude Vie Nouvelle, c’est la traduction
française des commentaires et divers outils d’étude de la
Life Application Study Bible, éditée dès 1988 par Tyndale
House Publishers (U.S.A.). Le Nouveau Testament Vie Nouvelle en représente
une édition partielle.
Les concepteurs de la version originale
La Life Application Study Bible a été conçue
par une équipe interdénominationnelle, avec la participation de
Jeunesse pour Christ U.S.A. Le comité d’édition était
composé de: Dr Bruce Barton, Ronald A. Beers, Dr James C. Galvin, LaVonne
Neff, Linda Chaffee Taylor, David R. Veerman.
Elle été entièrement revue par plusieurs théologiens
de renom sous la direction du Dr Kenneth Kantzer, doyen honoraire et professeur
de théologie systématique à Trinity Evangelical Divinity
School, décédé en 2002.
L’équipe éditoriale de Tyndale House Publishers y a bien
sûr apporté son active contribution, notamment Kenneth N. Taylor,
fondateur et président, connu en particulier pour sa traduction paraphrasée
de la Bible, The Living Bible.
Sa diffusion
En anglais, les commentaires de la Life Application Study Bible ont
été publiés en accompagnement de diverses versions: King
James Version, New King James Version, New International Version, New Living
Translation, New American Standard Bible. C’est la Bible d’étude
la plus vendue aux Etats-Unis. En outre, elle a été traduite en
des langues aussi variées que l’arabe, le russe, le hollandais
ou l’espagnol.
Pour la version française, c’est le nom Vie Nouvelle qui
a été adopté, car une vie de mise en pratique de la Parole
de Dieu (concept présent dans la désignation anglaise) n’est
possible que dans la vie nouvelle accordée par le Seigneur. L’appellation
Vie Nouvelle désigne donc la traduction française des
commentaires et divers outils d’étude (voir ci-après) de
la Life Application Study Bible.
Quant au texte biblique, il n’a bien évidemment pas été
traduit de l’anglais: il s’agit de la révision appelée
Nouvelle Segond 21 et dont description est faite ci-après.
Le texte biblique Nouvelle Segond 21
Petit historique
La version Louis Segond, traduction française de la Bible, a paru pour
la première fois à la fin du 19e siècle. Plusieurs fois
révisée, elle s’est imposée comme la version la plus
répandue dans le monde francophone. Les critères que visait à
respecter le traducteur, pasteur genevois né de parents français,
étaient les suivants: exactitude, clarté et beauté. Il
veillait ainsi à produire un texte français proche de l’original,
tout en se pliant aux exigences de la langue française.
Une première révision est connue sous le nom de «Segond
1910». Elle a été suivie de deux révisions parallèles,
dans les années 1970: la Segond dite «à la Colombe»
de la Société Biblique Française en 1978, et la Segond
«Nouvelle Edition de Genève» de la Société
Biblique de Genève en 1979.
Les années 1990 ont vu deux nouveaux efforts d’actualisation et
révision de la version Segond. Le premier qui ait abouti est celui de
la Société Biblique Française, la Nouvelle Bible Segond,
parue en 2002. Véritablement entrepris en 1995 après une tentative
avortée de collaboration avec la Société Biblique Française,
le travail de révision et d’actualisation du texte de la Nouvelle
Edition de Genève 1979 placé sous les auspices de la Société
Biblique de Genève a successivement porté les noms de «Nouvelle
Révision de Genève», «Nouvelle Version Louis Segond»,
puis «Nouvelle Segond 21» (21 pour 21e siècle).
Le Magazine Louis Segond, publié dès l’année
2000, propose une à deux fois par an des informations sur ce travail
ainsi que des articles en rapport avec l’histoire ou la transmission de
la Bible. Il est disponible sur le site Internet www.bible.ch.
Composé de professeurs d’instituts bibliques et de laïcs,
spécialistes en langues anciennes ou reconnus pour leurs compétences
dans la formulation française, le comité d’édition
de la Société Biblique de Genève a par ailleurs reçu
l’aide ponctuelle de délégués de divers instituts
bibliques et facultés de théologie.
Les caractéristiques de la Nouvelle Segond 21
La formulation française: actuelle mais proche
de l’original
Les principes de traduction
Fiabilité, clarté, beauté: tels sont les critères
essentiels qu’a adoptés le comité de la Société
Biblique de Genève à la suite de Louis Segond. L’objectif
est de proposer aux lecteurs l’équivalent naturel (dans le langage
actuel) le plus proche de la formulation originale.
Rappelons que l’on répartit généralement les traductions
existantes dans deux catégories aux cloisons plus ou moins étanches:
- Les traductions à correspondance formelle (parfois appelées
littérales): on cherche à laisser voir dans la langue réceptrice
la manière dont la chose est dite dans l’original. En d’autres
termes, on reste le plus proche possible du texte source. Les différentes
versions Segond et la Bible Darby se rangent dans cette catégorie.
- Les traductions à équivalence dynamique ou fonctionnelle:
on cherche à rendre le sens original en s’affranchissant des
correspondances formelles et en essayant de produire les mêmes impressions
et réactions que le texte original auprès du lecteur. En d’autres
termes, on dissocie le contenu de la forme de la langue d’origine et
on le transpose dans la forme de la langue cible. C’est le principe
adopté par la Bible du Semeur, la Bible en français courant
ou la Bible en français fondamental Parole de Vie.
La Segond 21 se situe donc dans la catégorie des versions à
équivalence formelle, mais, comme les versions situées dans la
catégorie des versions à équivalence dynamique, elle cherche
à adopter un langage actuel et à éliminer les expressions
désuètes ou mal comprises. Cette double exigence est l’une
de ses caractéristiques les plus intéressantes et la place dans
un créneau peu fourni actuellement.
On pourrait dire que la différence principale entre les deux révisions
Segond des années 2000 réside dans leur niveau de langage: si
la Segond 21 cherche à employer un langage courant, «populaire»
sans être familier, la Nouvelle Bible Segond ne se prive pas d’employer
des termes parfois abscons (emploi du verbe «rédimer», par
exemple).
Quelques exemples
Les réviseurs de la Segond 21 ont pu être amenés à
proposer une interprétation quelque peu différente de celle que
portait la Louis Segond 1910 ou 1979. Toutefois, quel que soit leur choix, une
chose est sûre: ils s’efforcent de rendre le sens dont ils ont la
conviction, après examen approfondi du texte original, qu’il est
bien celui de la Parole de Dieu. Par acquis de conscience, lorsqu’une
autre traduction est possible, elle sera indiquée en note dans les versions
standard.
Parfois, le travail de révision a fourni l’occasion de proposer
une traduction plus précise qu’auparavant. C’est le cas notamment
dans le texte de Jean 21:15-18.
| NEG 1979 |
Segond 21 |
| Après qu'ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre:
Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu plus que ne m'aiment ceux-ci? Il lui répondit:
Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes agneaux.
Il lui dit une seconde fois: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu? Pierre lui répondit:
Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis.
Il lui dit pour la troisième fois: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu?
Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième
fois: M'aimes-tu? Et il lui répondit: Seigneur, tu sais toutes choses,
tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis. En vérité,
en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu
te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais; mais quand tu
seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera
où tu ne voudras pas. |
Lorsqu’ils eurent mangé, Jésus
dit à Simon Pierre: «Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu plus que
ceux-ci?» Il lui répondit: «Oui, Seigneur, tu sais que j’ai
de l’amour pour toi.» Jésus lui dit: «Nourris mes agneaux.»
Il lui dit une deuxième fois: «Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu?»
Pierre lui répondit: «Oui, Seigneur, tu sais que j’ai de
l’amour pour toi.» Jésus lui dit: «Prends soin de mes
brebis.» Il lui dit, la troisième fois: «Simon, fils de Jonas,
as-tu de l’amour pour moi?» Pierre fut attristé de ce qu'il
lui avait dit, la troisième fois: «As-tu de l’amour pour
moi?» Et il lui répondit: «Seigneur, tu sais tout, tu sais
que j’ai de l’amour pour toi.» Jésus lui dit: «Nourris
mes brebis. En vérité, en vérité, je te le dis,
quand tu étais plus jeune, tu mettais toi-même ta ceinture et tu
allais où tu voulais; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes
mains, un autre attachera ta ceinture et te mènera où tu ne voudras
pas.» |
La traduction «aimer» rend ici le verbe gr. agapaô,
et «avoir de l’amour pour» le verbe gr. phileô.
De même, la variation «nourrir / prendre soin» rend la variation
gr. boskô / poimainô. La traduction «la
troisième fois» au lieu de «pour la troisième fois»
est induite par l’emploi d’un nouveau verbe par Jésus lors
de sa 3e question.
Dans les épîtres de Paul, en particulier, certaines phrases sont
très longues. On peut choisir de respecter à tout prix cette structure
du texte original ou tenter un raccourcissement des phrases en rendant l’enchaînement
d’une façon un peu différente, sans porter préjudice
au sens. Galates 1:15-17 est un exemple d’une telle tentative.
| NEG 1979 |
Segond 21 |
| Mais, lorsqu'il plut à celui qui m'avait mis à part dès
le sein de ma mère, et qui m'a appelé par sa grâce, de révéler
en moi son Fils, afin que je l'annonce parmi les païens, aussitôt,
je ne consultai ni la chair ni le sang, et je ne montai point à Jérusalem
vers ceux qui furent apôtres avant moi, mais je partis pour l'Arabie.
Puis je revins encore à Damas. |
Mais [Dieu] m'avait mis à part
dès le ventre de ma mère et m'a appelé par sa grâce.
Lorsqu’il a trouvé bon de révéler son Fils en moi
afin que je l'annonce parmi les païens, je n'ai consulté personne,
je ne suis même pas monté à Jérusalem vers ceux qui
étaient apôtres avant moi, mais je suis aussitôt parti pour
l'Arabie; puis je suis retourné à Damas. |
Le texte grec de base: le texte majoritaire
L’état des lieux et les raisons du choix effectué
On recense pour le Nouveau Testament deux familles principales de manuscrits,
avec un certain nombre de variantes: les manuscrits minoritaires ou égyptiens
(codex Sinaïticus, codex Vaticanus) 1
découverts à la fin du 19e siècle, et les manuscrits
majoritaires ou byzantins, qui représentent environ 85% des 5000
manuscrits du NT grec connus 2.
Par ailleurs, en 1516 est parue la première version imprimée
du NT grec, œuvre de l’humaniste Erasme, qui prit par la suite
le nom de Textus Receptus 3
et se basait sur un nombre limité de manuscrits byzantins.
Les partisans respectifs du texte reçu 4,
des manuscrits majoritaires et du texte minoritaire s’accusent parfois
de retrancher ou au contraire d’ajouter à la Parole de Dieu,
et certains se livrent une véritable bataille à coups de
«preuves», d’arguments et de contre-arguments. La Société
Biblique de Genève a la conviction qu’aucun des groupes de
manuscrits cités ne remet en question les doctrines essentielles
de la Bible, en particulier la double nature de Jésus, son œuvre
salvatrice et son retour, et que Dieu a employé et emploie chacun
d’eux pour se révéler. Elle estime donc qu’il
n’y a pas lieu d’entrer dans une telle polémique, et
elle édite et diffuse aussi bien des versions basées sur
le texte dit minoritaire que des versions reposant sur le texte majoritaire
ou le texte reçu.
Toutefois, comme la plupart des versions françaises de la Bible
s’appuient essentiellement, à l’heure actuelle, sur
les manuscrits minoritaires, il a paru utile de redonner accès
aux manuscrits majoritaires, et ce dans une version moderne. C’est
ainsi que figurent, dans la Segond 21, les leçons les plus intéressantes
du texte majoritaire.
Il faut le préciser, les variantes consistent généralement
dans l’emploi d’un mot à la place d’un synonyme,
ou dans une différence du temps du verbe, parfois du nombre d’un
mot (pluriel au lieu de singulier, ou vice versa) ou de la place des mots.
Mais, parfois, il existe des variantes qui donnent lieu à des traductions
vraiment différentes, sans pour autant modifier la compréhension
du message général ni des doctrines bibliques.
Quel est l’intérêt du texte majoritaire?
Comme déjà précisé, la Société Biblique
de Genève n’a pas de parti pris exclusif en faveur de l’un
ou l’autre texte. Cependant, certains arguments plaident en faveur d’une
meilleure prise en compte du texte majoritaire.
Tout d’abord, même s’ils sont pour la plupart plus récents
que les codex Sinaïticus et Vaticanus (datés du 4e siècle
apr. J.-C.), les manuscrits majoritaires présentent l’avantage
d’avoir été en circulation dans les régions de l’Empire
romain où les livres du Nouveau Testament sont arrivés en premier:
Ephèse, Corinthe, la Galatie, Philippes, Colosses. L’âge
relativement récent des manuscrits (datés à partir du 5e
siècle) implique que le texte qu’ils portent a été
a été maintes fois recopié et, par conséquent, qu’il
était très utilisé et très répandu. Il a
donc bénéficié d’une bonne reconnaissance au sein
de l’Eglise ancienne.
En outre, plusieurs des leçons portées par ces manuscrits trouvent
des soutiens anciens, et ils proposent un texte cohérent là où
les manuscrits minoritaires portent manifestement des erreurs. En voici deux
exemples:
- En Matthieu 1:7, 10, si l’on suit le texte minoritaire, deux rois
de Juda qui n’ont jamais vécu apparaissent dans la généalogie
de Jésus: Asaph et Amos. Dans les manuscrits majoritaires, les noms
corrects apparaissent: Asa et Amon.
- En Jean 7:8, Jésus affirme à ses frères qu’il
n’ira pas à la fête, ce qu’il fait pourtant deux
versets plus loin; d’après le texte des manuscrits majoritaires,
Jésus dit qu’il ne va pas encore à la fête, ce qui
est plus cohérent avec la suite.
Dans cette édition-ci de la Nouvelle Segond 21, quelques-unes des variantes
les plus importantes sont mentionnées dans les notes. Une édition
ultérieure devrait mentionner toutes les variantes qui ont une incidence
sur la traduction.
Les notes d’étude Vie Nouvelle
«Encore une Bible d’étude! Décidément, elles
se multiplient comme des petits pains dans le monde francophone!» Telle
est peut-être la réflexion qui vous traverse l’esprit, et
vous n’avez pas tort. Pendant longtemps, peut-être marquées
par le Sola Scriptura des Réformateurs et le refus d’une
«voix» qui, à l’instar du magistère catholique,
fixerait la juste interprétation de la Bible, les sociétés
bibliques protestantes ont préféré éditer le texte
biblique avec un minimum de notes, voire pas de notes du tout. Est-ce dû
au recul de l’enseignement et de la connaissance bibliques dans les Eglises?
Toujours est-il que, depuis quelques années, on assiste à une
floraison de Bibles d’étude.
Les particularités de la Bible d’étude
Vie Nouvelle
L’accent sur l’application: un précieux
outil pour l’étude et la méditation
La Life Application Study Bible est née du constat que beaucoup de
chrétiens avaient de la peine à faire le lien entre le texte biblique
– quand ils le lisaient – et leur propre vie. Par conséquent,
soit ils ne lisaient plus la Bible régulièrement, soit ils se
bornaient à accumuler des connaissances. Les éditeurs se sont
alors fixé un objectif bien particulier:
La Life Application Study Bible a pour but de faire ce que devrait faire toute
bonne Bible d’étude: aider à comprendre le contexte d’un
passage, livrer des informations importantes sur l’arrière-plan
historico-culturel, expliquer les mots et les phrases difficiles, mettre en
lumière les interconnexions à l’intérieur même
de la Bible. Mais elle vise encore plus. Elle pénètre encore davantage
la Parole de Dieu en aidant à découvrir la vérité
que celle-ci communique, à en voir la pertinence pour notre vie, à
la mettre en œuvre personnellement. Plus de 75% du contenu des notes est
orienté vers cette mise en pratique. Elles répondent aux questions:
«Et alors?», «Que signifie ce passage pour moi, ma famille,
mes amis, mon travail, mon entourage, mon Eglise, mon pays?»
On pourrait donc dire, à juste titre, qu’il s’agit non
seulement d’un outil d’étude, mais aussi d’un précieux
stimulant pour la méditation. Elle est particulièrement appropriée
pour la lecture personnelle de la Parole de Dieu et pour la préparation
de messages qui encouragent, poussent à la réflexion et interpellent.
C’est du reste un des éléments qui a conduit la Société
Biblique de Genève à envisager son édition en français.
Dans un rapport daté de 1998 et exposant les raisons de choisir cette
Bible d’étude plutôt que les nombreuses autres examinées,
les deux éléments suivants figurent en tête de liste:
- Cette Bible ne vient pas en concurrence de la Scofield ni de la Thompson.
- Elle répond à ce qu’un lecteur «moyen»
de la Bible souhaite le plus aujourd’hui, soit:
- comprendre ce que la Bible dit,
- tirer une application personnelle pour sa vie pratique et spirituelle.
A l’époque de la rédaction de ce rapport, la Bible d’étude
Semeur 2000 et la Nouvelle Bible Segond édition d’étude
n’étaient pas encore parues, mais le constat effectué au
point 1 reste valable: chacune d’entre elles aborde l’étude
de la Bible sous des angles différents et complémentaires.
Le refus des polémiques inutiles: un précieux
outil d’information
Une autre caractéristique importante de la Vie Nouvelle, c’est
le fait qu’elle a une base doctrinale clairement biblique mais ne prend
pas position sur des thèmes théologiques secondaires qui divisent
le monde évangélique.
Les diverses interprétations jugées possibles des passages sont
présentées, sans forcément privilégier l’une
plutôt que l’autre si aucun argument ne paraît décisif.
Les commentateurs ne s’opposent à une interprétation que
si elle n’est pas respectueuse de l’inspiration et de l’autorité
de la Parole de Dieu, si elle met en doute les doctrines fondamentales touchant
à la personne et à l’œuvre de Dieu. Ainsi, pas de prise
de position particulière sur la question du millénium, du ministère
féminin, de l’interprétation de l’Apocalypse et des
prophéties…
Une remarque qui peut intéresser le lecteur: la Société
Biblique de Genève a demandé l’autorisation à l’éditeur
de la version originale de compléter les notes relatives à deux
passages, afin qu’elles présentent une plus grande palette d’interprétations
tout en étant un peu plus précises dans les explications proposées.
Il s’agit de 1 Corinthiens 11:24-25 et 1 Timothée 2:9-15.
Les outils d’étude Vie Nouvelle
La Bible d’étude Vie Nouvelle propose différents outils
de travail, d’information et de formation.
En introduction aux livres
Les introductions aux différents livres bibliques sont divisées
en plusieurs parties facilement repérables.
La frise historique
Résumé du contexte historique de certains livres, indiquant
les principaux événements ainsi que la date où ils se sont
produits.
Vue d’ensemble
Descriptif des points importants, avec les informations principales à
connaître sur le livre.
Texte introductif
Résumé proposant des leçons de portée générale
et des applications tirées du livre lorsqu’on le considère
dans son ensemble.
Plan
Découpe du livre en diverses sections, dans une forme destinée
à faciliter la mémorisation, avec la vérité essentielle
que chaque section enseigne.
Thèmes principaux
Récapitulatif des thèmes principaux du livre, avec leur signification
et leurs implications pour nous.
La carte d’introduction
Localisation des sites principaux mentionnés dans le livre.
Au fil du texte biblique
Les références en marge
Proposent des passages en rapport avec le texte, avec un sigle permettant
de repérer facilement les citations et les passages parallèles.
Les renvois à l’harmonie des Evangiles
Une harmonie des Evangiles, à laquelle renvoient les titres insérés
dans le texte biblique, a été spécialement étudiée
pour cette Bible. Un système de numérotation permet de savoir
exactement où l’on en est par rapport à l’ensemble
de la vie de Christ.
Les titres
Pour éviter toute confusion et faciliter la mémorisation, chaque
livre ne comporte que trois niveaux de titres au maximum. La liste des passages
parallèles, pour les Evangiles, figure en tête de la section concernée.
Les tableaux récapitulatifs
Au nombre de 102 dans le NT, ils sont placés parmi les notes. Ils peuvent
fournir des résumés utiles du message de la Bible sur un thème
particulier, des informations d’ordre historique, littéraire ou
doctrinal, et signalent aussi ce que cela implique.
Les cartes placées parmi les notes
Au nombre de 87 dans le NT, elles montrent le détail des déplacements
mentionnés dans la section concernée du texte biblique.
Les Profils
Au nombre de 32 dans le Nouveau Testament, ces portraits de personnages bibliques
soulignent leurs forces et leurs faiblesses, leurs plus grands exploits ou échecs
et les principales leçons à retenir de leur vie. Ils figurent
sur les pages mêmes où leur histoire est racontée.
Les notes
Commentaires sur un verset ou une section, qui contiennent des informations
socio-historiques, aident à comprendre le passage, en donnent les diverses
interprétations possibles, mais aussi soulignent son importance pour
notre vie, aujourd’hui.
En lien avec la Nouvelle Segond 21
Les notes textuelles
Directement liées au texte de la version Nouvelle Segond 21, les notes
textuelles signalent d’autres traductions possibles, le sens exact des
termes dans la langue originale ou encore quelques variantes dans les anciens
manuscrits (seules les plus importantes ont été incluses).
Les italiques dans le texte biblique
Signalent que le texte correspond à une citation de l’Ancien
Testament. Les quelques citations du Nouveau Testament dans le Nouveau Testament
sont signalées par un astérisque.
Les guillemets
L’introduction de guillemets en début et fin de discours vise
à clarifier la compréhension du texte pour le lecteur. Il faut
cependant garder à l’esprit que le texte original (les manuscrits
grecs) ne contenait pas de guillemets, et que, dans certains passages, leur
place exacte est sujette à discussion.
Des perspectives d’avenir
Y aura-t-il une Bible d’étude Vie Nouvelle (et pas seulement
le Nouveau Testament)? Oui, c’est ce qui est prévu. Du reste, la
traduction des commentaires de l’Ancien Testament est d’ores et
déjà terminée. Mais, pour pouvoir éditer la Bible
complète, il faut que le texte biblique révisé soit lui
aussi prêt. Un comité de la Société Biblique de Genève
travaille actuellement à la révision de l’Ancien Testament
et estime qu’il faut encore compter un minimum de trois ans avant sa finalisation.
Entre-temps, la parution d’un Nouveau Testament Nouvelle Segond 21 avec
Psaumes, sans notes et au format mini, est prévue dans le courant du
1er semestre 2005.
- 1. Edités actuellement par la Deutsche Bibelgesellschaft
et United Bible Societies (communément appelés textes de
Nestle-Aland ou Metzger).
- 2. Texte édité par Zane C. Hodges &
Arthur L. Farstad, The Greek New Testament according to the Majority
Text, Thomas Nelson Publishers, 2e éd. 1985.
- 3. Edité actuellement par la Trinitarian Bible
Society.
- 4. Les «King James Only» du côté
anglophone ou les inconditionnels de la version Ostervald du côté
francophone.
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